Alimentation et Santé

Alimentation et Santé

derniers articles
  • 09-12
    DIY : 4 idées de décorations de Noël en emballages laitiers recyclés

    Des moments ludiques et écologiques à partager avec les enfants.

  • 07-12
    Et si on faisait un apéritif dînatoire pour le réveillon de Noël ?

    Nos meilleures idées pour un buffet chic et festif.

  • 05-12
    Les plats emblématiques des chefs français (2) : des années 1960 aux années 1980, la Nouvelle Cuisine

    La vocation laitière de la France se prolonge naturellement dans la cuisine de ses chefs. Pour ce florilège de plats « signature » faisant la part belle aux produits laitiers, nous nous sommes intéressés aux grands cuisiniers français depuis le début du XXe siècle. Attention, ça donne faim !

  • 02-12
    4 repas de Noël autour du monde

    Envie de changer des traditions françaises ? Inspirez-vous avec des menus festifs venus du monde entier.

Voir toutes les actualités
Alimentation et santé
-

Plus de yaourts, moins de caries !

Une étude japonaise souligne le lien entre consommation de yaourt et santé bucco-dentaire.

Enfant buvant du yaourt liquide

Des expériences de laboratoire montrent que le lait ou certains de ses composants peuvent empêcher le développement des caries.

L’effet protecteur du yaourtEnfant buvant du yaourt à boire
Une équipe de chercheurs japonais vient de le vérifier chez plus de 2.000 enfants âgés de 3 ans. Comparés à ceux qui avaient la consommation la plus faible de yaourts (moins d’un yaourt par semaine), les enfants qui avaient la consommation la plus élevée (4 yaourts ou plus par semaine) ont eu beaucoup moins de caries dentaires.

Tout dépend de la quantité
Les chercheurs notent aussi que plus ces enfants mangeaient de yaourts, moins ils avaient de caries. Décidément, le yaourt ne sert pas seulement à apporter du calcium : il a bien d’autres bénéfices !

> En  savoir plus sur les produits laitiers et les caries dentaires
> Professionnels de la santé, allez plus loin en consultant le site du CERIN

Source : Journal of dentistry, volume 38, p. 579-583.

Plus d'articles

Mots clés

bando-regime
article précédent
Régimes : ne croyez pas aux miracles !

Régimes : ne croyez pas aux miracles !

A l’approche de l’été, posez-vous les bonnes questions pour trouver votre juste poids.

Femme dégustant une oliveIl n’existe pas de régime amaigrissant unique, qui conviendrait à toutes les personnes souhaitant perdre de poids. Beaucoup sont même dangereusement déséquilibrés. Le point sur ce qu’il faut savoir… avant d’envisager de changer ses habitudes alimentaires !

Un régime est forcément personnalisé

Un individu est par essence unique, que ce soit sur le plan intellectuel ou physique. Les demandes et attentes de chacun fluctuent en fonction de nombreux paramètres : âge, style de vie, vie familiale, pratique sportive…
Il doit donc être adapté à la demande, au bénéfice santé, à l’environnement familial et social. Il doit, pour être efficace et suivi consciencieusement, être profondément personnalisé. Car devant les kilos à perdre, nous sommes tous différents : nos organismes réagiront différemment face à la réduction calorique.

Attention à l’effet yo-yo

Un régime inadapté va engager des privations et exclusions d’aliments, qui entraineront une mauvaise adhésion aux « conseils diététiques » parfois folkloriques, dont la conséquence majeure sera la reprise de poids, voire des kilos en plus. C’est le phénomène du yo-yo, redoutable car il peut grever la réussite d’un régime bien mené.  
Méfiance donc dès que l’on exclut certaines catégories d’aliments (féculents ou laitages par exemple) ou que l’on prône de consommer à excès un autre type, comme des protéines. Par exemple, pourquoi supprimer les fromages systématiquement (comme souvent entendu) alors qu’il suffit de réguler leur consommation et de garder la notion de plaisir même dans un régime ? Car les carences sont alors souvent au rendez-vous : le besoin moyen en calcium n’est pas couvert pour 23% des régimes étudiés par l’Anses. On ne trouve pas l’équilibre en créant un déséquilibre !

Vive les pros

Selon le nombre de kilos à perdre, la perte de poids sera menée sur une période plus ou moins longue, de préférence accompagné d’un professionnel de la nutrition qui pourra personnaliser au mieux ses conseils.
Les principes essentiels de la perte de poids demeurent :

  • La diminution et/ou la réadaptation calorique,
  • L’augmentation de la dépense physique, ou sa mise en place,
  • La correction d’éventuelles erreurs alimentaires,
  • L’adaptation au comportement alimentaire et aux habitudes de chacun

Les solutions à imaginer dépendent ensuite de :

  • La motivation personnelle à perdre du poids,
  • De l’environnement familial, si l’on est seul à la maison, en couple ou en famille,
  • De sa vie, plus ou moins active,
  • De ses goûts alimentaires,
  • De son rythme alimentaire, du nombre de repas consommés par jour.

Les professionnels de la nutrition sont à même de pouvoir gérer tous ces points, et ainsi proposer une adaptation alimentaire en vue d’un amaigrissement, mais aussi permettre le maintien de la perte de poids dans le temps, étape primordiale de la réussite d’un bon amaigrissement.
Il n’y a donc pas de régime type, mais de multiples régimes, qui une fois proposés évolueront au cours du temps. Un régime initié en première intention sera modifié afin de s’adapter aux différentes phases de l’amaigrissement.
L’Anses (L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’Environnement et du travail) a émis un avis quant aux régimes amaigrissants : « la pratique des régimes peut provoquer des modifications profondes du métabolisme énergétique du corps[…] souvent à l’origine du cercle vicieux d’une reprise de poids, éventuellement plus sévère, à plus ou moins long terme », mais aussi « la dépression et la perte de l’estime de soi sont des conséquences fréquentes des échecs à répétition des régimes amaigrissants ». L’Anses insiste donc sur la nécessité d’une « prise en charge spécialisée adaptée ».
Alors attention aux régimes révolutionnaires qui vous sont proposés pour maigrir en un temps record, quel que soit le nombre de kilos à perdre ! Prendre son temps, trouver les réponses adaptées à son mode de vie, pratiquer un sport restent les seules méthodes qui permettent d’envisager sur le long terme d’avoir la silhouette qui vous va.

A lire aussi :

> Le calcium laitier pour perdre du poids
> Comment manger léger après les fêtes
> Questions de santé : le point sur le poids

Crédit photo : Phovoir

Laits-enrichis-B
article suivant
Connaissez-vous les laits santé ?

Connaissez-vous les laits santé ?

Pour apporter de la valeur ajoutée aux laits de longue conservation, les fabricants multiplient les innovations.

Pour apporter de la valeur ajoutée aux laits de longue conservation, les fabricants multiplient les innovations. Le point avec Isabelle Bedex, diététicienne-nutritionniste dans le Gers.

Laits-enrichis
À qui sont destinés les laits supplémentés ?

Il existe plusieurs sortes de supplémentation : en vitamines, en minéraux, en protéines… Ces laits supplémentés répondent à des besoins spécifiques ou des populations ciblées.

C’est ainsi par exemple que les laits supplémentés en vitamine D sont particulièrement intéressants pour les enfants, les seniors et les femmes enceintes, qui ont des besoins accrus, ou tout simplement en hiver pour préserver son capital osseux. En effet, la vitamine D permet notamment de fixer le calcium. Or, l’alimentation en apporte peu et, pour la fabriquer, notre organisme a besoin d’une exposition modérée au soleil, plus difficile en hiver !

Autre exemple : les personnes qui cherchent à améliorer leur consommation d’oméga 3 peuvent choisir des laits enrichis en acides gras oméga 3, obtenus en intégrant à l’alimentation des vaches des aliments riches en acides gras polyinsaturés, comme les graines de lin.

Pourquoi trouve-t-on des laits à teneur réduite en lactose ?

Enfin, certains laits ne sont pas vraiment enrichis mais… allégés en lactose. Ce dernier est un glucide (ou sucre) spécifique et majoritaire du lait. C’est lui qui apporte de l’énergie rapidement disponible pour l’organisme. Pour être absorbé, il est dégradé par une enzyme, la lactase, qui sépare le lactose en molécules plus petites afin d’être absorbées par l’intestin. Cependant, certaines personnes produisent peu de lactase, ce qui occasionne un inconfort digestif sans gravité mais désagréable. Pour toutes les personnes concernées, le lait à teneur réduite en lactose est une solution possible !

Enrichi, supplémenté, à teneur réduite en lactose, ou simplement UHT, dans tous les cas, le lait reste un élément essentiel à un équilibre alimentaire.

 

Crédit photo : J.F MALLET / CNIEL.