Les produits laitiers

Les produits laitiers

derniers articles
  • 09-12
    DIY : 4 idées de décorations de Noël en emballages laitiers recyclés

    Des moments ludiques et écologiques à partager avec les enfants.

  • 07-12
    Et si on faisait un apéritif dînatoire pour le réveillon de Noël ?

    Nos meilleures idées pour un buffet chic et festif.

  • 05-12
    Les plats emblématiques des chefs français (2) : des années 1960 aux années 1980, la Nouvelle Cuisine

    La vocation laitière de la France se prolonge naturellement dans la cuisine de ses chefs. Pour ce florilège de plats « signature » faisant la part belle aux produits laitiers, nous nous sommes intéressés aux grands cuisiniers français depuis le début du XXe siècle. Attention, ça donne faim !

  • 02-12
    4 repas de Noël autour du monde

    Envie de changer des traditions françaises ? Inspirez-vous avec des menus festifs venus du monde entier.

Voir toutes les actualités
Les produits laitiers
-

« Découverte à la ferme » : quand les écoliers prennent la clé des champs !

Un dispositif pour faire découvrir l’environnement agricole et ses métiers aux enfants.

Découverte-à-la-ferme-B

Découverte-à-la-ferme-2« Découverte à la ferme » est un réseau d’exploitations laitières réparties sur tout le territoire français, accueillant les enfants avec un matériel pédagogique spécifique.

Les enfants à la découverte de l’environnement agricole et plus spécifiquement laitier

Depuis longtemps, des fermes ouvrent leurs portes aux écoles, œuvrant ainsi vers une volonté de rétablir le lien à la terre, de réduire le fossé entre villes et campagnes, de transmettre aux enfants la place de l’agriculture dans le développement du territoire mais aussi donner la parole aux agriculteurs pour communiquer sur leurs métiers. C’est dans ce contexte que le Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière (CNIEL), fort de son partenariat de longue date avec l’Éducation nationale, a créé le dispositif « Découverte à la ferme ». Son principal objectif : accompagner les exploitants qui accueillent régulièrement des scolaires et permettre aux enseignants d’impliquer leurs élèves autour de la visite. Pour ce faire, le CNIEL a élaboré, en partenariat avec des réseaux d’accueil à la ferme – tels le « Savoir vert » ou « Bienvenue à la ferme » – et des représentants de l’Éducation nationale, plusieurs outils pour aider les agriculteurs à recevoir leurs jeunes visiteurs.

Un matériel spécifique pour les exploitants

Découverte-à-la-fermeIl s’agit d’abord de six grands panneaux d’information illustrés de pictogrammes, destinés à baliser le circuit de visite et faisant office de support visuel aux explications de l’éleveur. De la naissance du veau au lait produit par la vache, une belle histoire est racontée aux scolaires. Ceux-ci sont complétés par un guide intitulé « Visite de mon exploitation, découverte d’un monde vivant », permettant à l’exploitant d’agrémenter son discours et d’adapter son intervention aux élèves. Enfin, avec la brochure « Les jeux de l’éleveur en herbe », les enfants prolongent la visite par des jeux et coloriages.

Une préparation en amont et une suite après la visite pour les enseignants

Du côté des enseignants, plusieurs outils pédagogiques ont également été créés, reprenant les thématiques abordées par l’éleveur lors de la visite. Le guide « Visite d’une exploitation laitière, approches et prolongements », notamment, est un dossier d’activités déclinées pour les cycles 2 (CP au CE2) et 3 (du CM1 au CM2). Il permet de préparer la visite en amont avec les élèves, mais aussi de reprendre avec eux, à l’issue de la sortie, les thèmes abordés à la ferme. Le « Cahier d’activités pour les élèves, cycle 2 », comme celui du cycle 3, permet à ceux-ci d’être acteurs de la visite et non simplement spectateurs. Un poster à installer dans la classe reprend enfin les six panneaux de l’exploitation pour mieux se souvenir du circuit. Ce programme s’insère dans une stratégie globale autour de la thématique « Éducation au Développement Durable ». Pour l’instant, une centaine d’exploitations participent au projet, mais elles devraient bientôt être 200 dans toute la France.

Plus d'articles

Mots clés

Power-Cows-B
article précédent
Un site Internet pour Power Cows, la campagne dédiée aux ados

Un site Internet pour Power Cows, la campagne dédiée aux ados

De janvier à mai 2015, la collective des produits laitiers se consacre aux collégiens.

Power-Cows-1De janvier à mai 2015, la collective des produits laitiers présente sa nouvelle campagne spécialement conçue pour les collégiens. Première étape : le lancement du site www.power-cows.fr.

Des adolescents en manque de calcium

Alors que les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) sont, pour les adolescents, de 3 à 4 produits laitiers par jour, près de la moitié d’entre eux en consomment moins de 3 ! Par conséquent, la couverture de leurs besoins en micronutriments, en particulier en calcium, est loin d’être assurée. Or, l’adolescence est une période clé pour la constitution du squelette, puisque c’est à ce moment-là, pendant la croissance, que se constitue le capital osseux. Les besoins en calcium sont donc encore plus importants que pendant l’enfance.

Les produits laitiers et l’Education nationale, un partenariat de longue durée

Heureusement, depuis bientôt trente ans, l’Interprofession laitière entretient des relations privilégiées avec l’Éducation nationale, par le biais d’actions à destination des équipes pédagogiques, des membres du personnel d’encadrement, de la restauration scolaire et des élèves. Avec ce troisième volet, la nouvelle campagne « Power Cows » s’adresse encore directement aux adolescents. La moindre consommation de produits laitiers par les jeunes de 11 à 15 ans étant encore plus marquante chez les filles que chez les garçons, c’est tout Power-Cows-2un univers de super-héroïnes qui a été créé cette année. L’objectif de la campagne ? Leur faire (re)connaître l’intérêt nutritionnel des produits laitiers et leur place dans l’équilibre alimentaire, afin de motiver leur consommation pour atteindre les recommandations du PNNS.

À découvrir : le site www.power-cows.fr

La mise en ligne du site www.power-cows.fr constitue le premier temps fort de la campagne. Il met en scène les cinq super héroïnes, les Power Cows, qui arrivent sur terre pour sauver les adolescents de la « Mankdecalcium ». Supermeuh, Cowoman, Spiderchise, Capt’n Yaourt, Tankwoman sont en effet des vaches d’exception qui ont pour mission d’aider tous les adolescents, en commençant par la France. Chacune a la charge de les sauver dans une région en particulier : Supermeuh atterrit à Pariscity, Spiderchise à Strasville, Captn’Yaourt à Brestown, Cowoman à Toultown, Tankwoman à Limojville. Entre informations, anecdotes, test, jeu interactif et concours, elles dégainent leurs armes fatales pour cette « power cause » !

D’autres actions viendront fin 2014 et en 2015 : des posters, un jeu téléchargeable pour les portables, une animation sur le temps de restauration, un défi (retrouver la calciumite, un sac contenant un concentré de calcium), un concours pour créer la sixième COW et imaginer son super pouvoir. À suivre !

Emballage-beurre-B
article suivant
Question pas bête : pourquoi existe-t-il différents emballages pour le beurre ?

Question pas bête : pourquoi existe-t-il différents emballages pour le beurre ?

Protéger, informer, se différencier : trois fonctions essentielles pour les consommateurs.

BeurresLa cuisine au beurre revient sur le devant de la scène, et les Français sont les plus gros consommateurs mondiaux avec 7,4 kg par habitant en 2012. Pour s’y retrouver au supermarché, zoom sur les différents conditionnements de la plus gastronomique des matières grasses.

Des matériaux variés 

Trois grands types de matériaux sont utilisés pour emballer le beurre :

  • Le papier est le plus courant. Il enveloppe pavés, rouleaux, mottes ou portions individuelles de beurre, doux ou demi-sel, courant ou AOP. Il peut être en aluminium multicouche, papier paraffiné indéchirable ou papier sulfurisé antigraisse. Pratique et peu onéreux, il rappelle parfois les beurres traditionnels des fermes d’antan.
  • Le plastique est utilisé pour les barquettes thermoformées, avec un couvercle qui permet une meilleure protection. Il concerne essentiellement les beurres tartinables, allégés ou « santé ».
  • Le bois, beaucoup plus rare, est réservé à quelques beurres affichant leur positionnement haut-de-gamme. D’abord enveloppés dans du papier, ceux-ci sont ensuite déposés dans une corbeille en bois de peuplier qui donne une note artisanale.

Protéger et informer

Comme tous les emballages alimentaires, ces matériaux permettent la conservation, le stockage, la protection et le transport du beurre. En particulier, ils retardent son rancissement en le protégeant de l’air et de la lumière. Ils fournissent également des informations aux consommateurs, en particulier des éléments réglementaires et des précisions sur l’emploi : beurre doux ou demi-sel, valeur nutritionnelle, date limite de consommation (DLC), nom et coordonnées du responsable de la commercialisation, marque de salubrité, code barre, logos de recyclage, numéro de lot de fabrication…

Le-beurre-de-ma-fermeUn outil de différenciation

Dans un contexte concurrentiel, l’emballage est enfin un outil de marketing destiné à séduire les acheteurs par un packaging identitaire et facilement reconnaissable dans les rayons (couleurs, logos, spécificités, slogans…). Mais la communication est aussi de l’information, parfois cruciale pour certains produits particulièrement singuliers comme le beurre de ferme. « Pour nous, il s’agit surtout de se différencier du beurre industriel », explique ainsi Marie-Henriette Hemelsdael, qui s’occupe avec son mari de la Ferme des Anneaux à Avelin, dans le Nord. La production et la vente de beurre fermier sont en effet encore vivaces dans cette région phare de la production laitière française. Chez cette éleveuse comme dans d’autres fermes voisines, le beurre est fabriqué à partir du lait cru du troupeau de l’exploitation. Or, il n’est pas toujours facile de le reconnaître quand les fabricants industriels utilisent les codes et matériaux des produits fermiers. Pour bien marquer cette spécificité, la profession a donc créé, avec le CNIEL, un emballage spécifique portant la marque « Le beurre de ma ferme », rouge pour le beurre salé et bleu pour le beurre doux. Seules les coordonnées du producteur changent, permettant au consommateur de s’y retrouver. Une véritable garantie d’authenticité !

La Ferme des Anneaux
Production de lait et sa transformation en yaourt, crème, beurre et glaces.
Route de Pont-A-Marcq – 59710 Avelin
Vente directe ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30, le samedi de 8h à 12h.
http://www.lafermedesanneaux.com

Crédit photo : V. RIBAUT / Les Studios Associés / CNIEL.