Cuisine et Recettes

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Et un porridge pour le petit-déjeuner !

Du lait + des flocons d’avoine = le meilleur petit-déjeuner pour tenir jusqu’à midi.

Porridge

Le porridge, que les Québécois appellent gruau, est un petit-déjeuner très répandu dans les pays anglo-saxons et notamment au Royaume-Uni. Cette bouillie à base de lait et de flocons d’avoine a tout pour plaire : saine, nourrissante et déclinable à l’infini selon les envies, elle se prépare en quelques minutes le matin ou la veille au soir pour un petit-déjeuner prêt dès le saut du lit.

Qu’est-ce que le porridge ?

Dans sa version la plus connue, le porridge est composé de flocons d’avoine cuits dans du lait – ou parfois un mélange d’eau et de lait – pour former une bouillie douce et crémeuse, plus ou moins épaisse selon la quantité de liquide utilisée. Le porridge ainsi obtenu se déguste au petit-déjeuner, sucré avec un ingrédient édulcorant (sucre en poudre, cassonade, miel, sirop d’érable, sirop d’agave…) et additionné d’ingrédients optionnels :

  • yaourt nature ou crème fraîche pour accentuer l’onctuosité et apporter une note de fraîcheur ;
  • parfums (vanille, cannelle, gingembre, noix muscade, eau de fleur d’oranger…) ;
  • fruits frais de saison (banane, kiwi, pomme, poire, agrumes, fruits rouges, pêche, abricot…) ;
  • fruits séchés (raisins secs, pruneau, abricot, figue, cranberries…) ;
  • fruits secs (noix, noisettes, amandes, noix de cajou…) ;
  • petites graines (lin, pavot, courge, sésame, tournesol…) ;
  • confiserie pour les plus gourmands (copeaux de chocolat, caramel au beurre salé, biscuits concassés…).

Grâce à la simplicité de la recette de base, les combinaisons sont infinies !

Le classique : le porridge express

Cette première version est idéale pour les envies subites de porridge au petit-déjeuner, mais aussi pour les mois d’hiver car elle se déguste chaude. Du côté des ingrédients, les petits flocons d’avoine, que l’on trouve facilement en magasin bio, donnent un meilleur résultat que les gros. Ces derniers peuvent toutefois être concassés rapidement dans un robot mixeur afin d’affiner leur grain sans les réduire en poudre. De cette manière, la texture est plus onctueuse et mieux adaptée aux tout-petits.

> Recette familiale pour 4 personnes : dans une casserole, mélanger 1 litre de lait et 150 g de flocons d’avoine. Porter à ébullition à feu moyen en remuant, puis faire cuire à feu doux pendant environ 5 minutes, toujours en mélangeant. Servir dans des bols ou des assiettes creuses avec des garnitures au choix.

Le tendance : le porridge du lendemain ou « overnight oatmeal », sans cuisson

Pour ceux qui se voient mal se mettre aux fourneaux dès le petit matin, le muesli sans cuisson, que l’on appelle aussi « overnight oats », se prépare la veille au soir avant de se coucher : les flocons d’avoine sont mélangés avec le lait froid et du yaourt ; après une nuit au frais, c’est prêt ! Le matin, il suffit d’ouvrir le réfrigérateur pour déguster un délicieux petit-déjeuner. Cette technique rappelle le fameux « bircher müsli » mis au point par un médecin au début du XXe siècle. La texture obtenue est moins « collante » que celle du porridge cuit.

> Recette familiale pour 4 personnes : dans un petit saladier, mélanger 600 ml de lait, 2 yaourts nature, 2 cuillères à soupe de miel ou de sirop d’érable et 200 g de petits flocons d’avoine. Fermer avec un couvercle ou couvrir avec une assiette et réfrigérer toute la nuit. Au moment du petit-déjeuner, répartir dans des bols. Déguster nature ou garnir avec des ingrédients optionnels.

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Doigts de sorcière pour Halloween
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4 idées de recettes effrayantes pour Halloween

4 idées de recettes effrayantes pour Halloween

Beurre, fromage, crème fraîche… : les produits laitiers sont indispensables pour préparer les meilleures recettes d’Halloween.

Le 31 octobre, c’est Halloween : une occasion idéale pour cuisiner les courges et autres citrouilles sous toutes leurs formes, mais aussi pour préparer avec les enfants des recettes terriblement amusantes.

Des doigts de sorcière à la saucisse 

Un grand classique ! Les enfants aiment autant préparer que dévorer ces feuilletés à la saucisse d’un réalisme saisissant.

> En pratique : préchauffer le four à 180 °C. Couper 6 saucisses de Strasbourg en deux. Découper une pâte brisée pur beurre en 4 bandes de la taille des demi-saucisses. Enrouler ces dernières dans la pâte, la couper au fur et à mesure, la coller et la modeler d’un côté de façon à ce qu’une extrémité sur deux soit arrondie, comme un doigt coupé. Insérer ½ amande entière au bout de chaque doigt pour former les ongles. Faire de légères entailles pour simuler les articulations. Poser les doigts sur une plaque couverte de papier cuisson. Les badigeonner avec du jaune d’œuf délayé dans un peu de lait. Enfourner pour 20 minutes (la pâte doit être bien dorée). Laisser tiédir et ajouter du ketchup à l’extrémité coupée pour un résultat sanguinolent.

Une pizza toile d’araignée

Grâce à cette pizza décorée, place au repas 100 % Halloween ! Son secret ? Le fromage râpé est remplacé par des lamelles qui dessinent une jolie toile d’araignée, tandis que les olives se transforment en répugnantes bestioles.

> En pratique : préchauffer le four à 200 °C. Étaler une pâte à pizza sur une pierre réfractaire ou une plaque garnie de papier cuisson. La garnir avec une fine couche de sauce tomate cuisinée. Enfourner pour 15 minutes. Pendant ce temps, découper un fromage à pâte dure (emmental, comté, beaufort…) en fines lamelles d’environ 1 cm de largeur. Retirer la pizza du four et disposer les lamelles de fromage sur le dessus de façon à former une toile d’araignée (des rayons maillés entre eux). Enfourner pour 5 minutes supplémentaires. Décorer avec des araignées confectionnées avec des olives noires dénoyautées (demi-olives pour les corps, petites lamelles pour les pattes). Servir sans tarder.

Des toasts-fantômes au fromage frais

Pour le goûter, l’apéritif ou même en fin de repas, ces toasts qui font « bouh » sont faciles et rapides à confectionner.

> En pratique : faire griller légèrement des tranches de pain de mie. Les découper en forme de fantômes à l’aide d’un emporte-pièce ou avec un couteau pointu. Les tartiner avec du fromage frais à tartiner de type St Môret de façon à ce qu’ils soient parfaitement blancs. Ajouter des yeux et un nez noirs avec des raisins secs, des petits morceaux d’olive ou des perles en chocolat.

Cupcakes pour HalloweenDes cupcakes d’Halloween couverts de toile d’araignée en chocolat

Pour conclure le repas en beauté ou à l’occasion d’un goûter partagé, rien de tel que des petits gâteaux décorés. Blanc sur noir ou noir sur blanc, à vous de choisir votre toile d’araignée préférée !

> En pratique : préparer des petits muffins au chocolat, les laisser refroidir.
Confectionner des toiles d’araignée en chocolat : faire fondre du chocolat noir puis le verser dans une poche à douille munie d’une douille fine ou une bouteille à capuchon doseur. Dessiner des petites toiles d’araignée sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Faire de même avec du chocolat blanc. Laisser durcir les toiles d’araignée au réfrigérateur pendant une dizaine de minutes puis les décoller délicatement à l’aide d’une spatule.
Glacer la moitié des cupcakes avec une ganache au chocolat. Les décorer avec les toiles d’araignée blanches. Glacer l’autre moitié des gâteaux avec un glaçage au fromage blanc ou au beurre. Les décorer avec les toiles d’araignée au chocolat noir.

Joyeux Halloween !

Mont d'or
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Un mont d’or chaud pour changer de la raclette

Un mont d’or chaud pour changer de la raclette

Ce fromage montagnard et saisonnier se déguste tel quel ou fondu, accompagné de pommes de terre et de charcuteries variées : un grand moment de convivialité !

On l’a attendu avec impatience au retour des vacances d’été : le mont d’or est disponible à la vente depuis septembre. En version « boîte chaude », il concurrence les fondues, raclettes, tartiflettes et autres recettes à base de fromage fondu.

Le mont d’or, un fromage de saison

On ne peut acheter du mont d’or que du 10 septembre au 10 mai, une saisonnalité héritée du passé. Autrefois, quand les vaches regagnaient les étables après avoir pâturé tout l’été l’herbe fraîche des alpages jurassiens, elles produisaient en effet moins de lait. De plus, dans ces zones montagneuses, l’arrivée des mois d’hiver était synonyme de chutes de neige : il devenait alors impossible, pour les fermiers, de transporter le lait vers la fruitière où l’on fabriquait les grosses meules de comté. Ils se mirent donc à confectionner des fromages de plus petite taille, parmi lesquels le fameux mont d’or. On l’appelait d’ailleurs le « fromage des vachers », d’où son autre nom, le « vacherin du Haut-Doubs ». Aujourd’hui encore, il n’est produit qu’entre le 15 août et le 15 mars. En comptant le temps de la fabrication et de l’affinage qui dure au moins 21 jours, il est disponible à la vente à partir de septembre.

Là-haut sur la montagne

Le mont d’or est aussi un fromage de montagne : exclusivement fabriqué à une altitude au moins égale à 700 mètres, il porte le nom du Mont d’Or, point culminant du département du Doubs. Il est confectionné avec du lait cru de vaches Montbéliardes ou Simmental françaises, nourries à base de pâturages l’été et de foin l’hiver. C’est également dans les régions montagneuses que pousse l’épicéa, cet arbre résineux intimement lié au mont d’or : conformément au cahier des charges, le fromage est cerclé dans une sangle d’épicéa après le démoulage du caillé, affiné sur des planches d’épicéa et mis en boîte dans un écrin… d’épicéa ! Il donne au mont d’or d’irrésistibles notes de résine et de sous-bois. À noter que le diamètre de la boîte est plus petit que celui du fromage sanglé, ce qui forme une croûte ondulée comme le relief du massif jurassien.

Le mont d’or chaud

C’est à partir des années 1990 que s’est développée la pratique de la « boîte chaude », qui consiste à arroser le mont d’or de vin blanc du Jura avant de le passer au four et de le servir chaud, nappé sur des pommes de terre et accompagné de charcuteries locales. Avec une bonne salade verte, voici un repas aussi délicieux que convivial !

> La recette de la « boîte chaude » pour 4 personnes :

  • Préchauffer le four à 180 °C.
  • Laver une douzaine de pommes de terre et les faire cuire à la vapeur ou dans de l’eau bouillante, avec leur peau, jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
  • Pendant ce temps, faire cuire des saucisses de Morteau dans de l’eau frémissante.
  • Ouvrir un mont d’or de 500 g et le piquer avec 1 gousse d’ail coupée en lamelles (facultatif). Creuser le centre avec une cuillère et verser 50 ml de vin blanc du Jura. Refermer la boîte et l’envelopper de papier d’aluminium. Enfourner pour 30 minutes environ.
  • Servir le mont d’or chaud, nappé sur les pommes de terre, avec les saucisses de Morteau, du jambon de pays et une salade.

S’il est délicieux chaud, le mont d’or se déguste aussi simplement sur un plateau, y compris après les fêtes de fin d’année : la saison du mont d’or s’étend jusqu’au mois de mai !