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La filière laitière

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Journées du patrimoine 2015 : une véritable ferme rue de Varenne !

À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, ne manquez pas le mini-salon de l’agriculture qui se déroulera dans les jardins du Ministère, avec notamment une salle de traite pour comprendre ce geste fondamental dans la production de lait.

Eleveur et son troupeau

Les 19 et 20 septembre 2015 se déroulera la 32e édition des Journées européennes du patrimoine sur le thème « Le patrimoine du XXIe siècle, une histoire d’avenir« . Le Ministère de l’Agriculture ouvrira ses portes au grand public pour un parcours à la fois agro-écologique, gastronomique et culturel.

Le patrimoine vivant à l’honneur
Fort du succès de l’édition précédente (13 000 visiteurs dont 2 200 enfants), le ministère met cette année l’accent sur le patrimoine vivant en organisant un mini-salon de l’agriculture en plein cœur du 7ème arrondissement de Paris. La salle de traite des produits laitiers sera au rendez-vous, avec la découverte de ce moment central pour la vie des vaches et des éleveurs. Au programme également, une vache et son veau, des poules, des démonstrations de chiens de berger avec oies et mouton, des porcs « Cul Noir », des brebis avec leur salle de traite et leur éleveuse et productrice de roquefort, une animation autour des ruches du ministère, un hôtel à abeilles sauvages, une présentation du jardin agro-écologique du ministère avec le jardinier et un marché des produits de terroir des lycées agricoles.

L’hôtel de Villeroy en bonus
Les réjouissances se dérouleront au sein de l’hôtel de Villeroy, l’écrin qui abrite les bureaux du ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. Il s’agit d’une prestigieuse demeure construite en 1724 par le banquier suisse Hogguer pour y abriter ses amours avec l’actrice de la Comédie française Charlette Desmares. Vous pourrez y découvrir des tapisseries des Gobelins, de la vaisselle de Sèvres, du mobilier Empire, de l’art contemporain, de magnifiques jardins et l’imposante salle Sully, décorée de fresques allégoriques sur l’agriculture et le commerce.

Infos pratiques
Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt
Hôtel de Villeroy
78 rue de Varenne
75007 Paris

Accès : métro 13 Varenne

Les 19 et 20 septembre 2015
Le samedi 19 septembre de 14 h à 19 h.
Le dimanche 20 septembre de 10 h 30 à 18 h 30.
Gratuit, sans inscription.

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Ferme laitière bas carbone
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La ferme laitière « bas carbone » lauréate du concours My positive impact

La ferme laitière « bas carbone » lauréate du concours My positive impact

Le projet de ferme laitière « bas carbone » est arrivé en 4ème position du concours My positive impact organisé par la Fondation Nicolas Hulot. Une preuve de l’engagement de la filière laitière en faveur du climat et de sa détermination à réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2025.

Une filière laitière engagée

L’engagement de la filière est même triplement primé, puisque Cogen’air (2ème), proposant une solution pour le séchage des fourrages, et Bleu Blanc Cœur (3ème), pour la réduction des émissions de méthane par les graines de lin, font également partis des lauréats. En cette année du COP 21, l’élevage français montre qu’il contribue à l’effort collectif et qu’il propose des solutions concrètes pour lutter contre le dérèglement climatique.

Le Cniel lauréat du concours My positive impactUne campagne de communication pour les lauréats

A l’initiative de la Fondation Nicolas Hulot, le concours My positive impact proposait 50 solutions pour lutter contre les dérèglements climatiques. Soumis en deuxième session au vote du public, du 25 mai au 5 juillet, 5 solutions concrètes ont été couronnées de succès dont 3 en faveur de l’élevage des ruminants.La Fondation Nicolas Hulot offre un plan de communication aux 5 solutions élues par le public, d’une valeur totale d’1,4 millions d’euros. Une belle opportunité pour rappeler que les éleveurs laitiers sont mobilisés et sont les acteurs des enjeux environnementaux de demain.

La ferme laitière « bas carbone », une solution pour réduire les émissions de gaz à effet de serre

Certes la production laitière est responsable de 6% des émissions de GES de la France, mais cela n’est pas une fatalité. La filière laitière et ses éleveurs mettent en place un plan bas carbone de la production laitière. 3900 éleveurs installés dans 6 grandes régions sont déjà impliqués dans le programme «Life Carbone Dairy ».

Si demain, cette initiative touche les 60 000 éleveurs laitiers de France, cette action permettra d’économiser 40 tonnes de carbone en moyenne sur 10 ans par élevage, soit 2 millions de tonnes de CO2 (réduction de l’empreinte carbone de l’élevage laitier de 20 %). Ainsi, en 2025 grâce aux efforts des éleveurs laitiers, seulement 800g de CO2 pourrait être émis par litre de lait produit.

Engagée depuis de nombreuses années dans les trois axes du développement durable (environnement, économie et société), l’élevage laitier rend de nombreux services au territoire. Il entretient les paysages, contribue à la bonne santé des sols, préserve la biodiversité, crée de la richesse et maintient une activité économique en zones rurales.

L'alimentation des Français
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Produits laitiers, quelle place dans notre alimentation ?*

Produits laitiers, quelle place dans notre alimentation ?*

A tous les âges, du petit-déjeuner jusqu’au dîner, tous les Français ou presque mangent des produits laitiers !

Dans un pays qui accorde une place fondamentale à l’agriculture et à l’élevage, 99 % des Français mangent des produits laitiers au moins une fois par semaine ! Une grande partie de la population (62 %) en consomme même quotidiennement. Les consommateurs mangent le plus fréquemment des produits laitiers durant l’enfance et la maturité (après 60 ans).

À chaque produit laitier ses moments de consommation privilégiés : le lait et le beurre sont surtout présents sur la table du petit-déjeuner (indémodables bol de lait et tartines beurrées !), bien que le lait soit de plus en plus dégusté en guise d’en-cas. Quant aux fromages et aux ultra-frais (yaourts, laits fermentés, fromages blancs, petits-suisses, desserts lactés frais…), ils sont essentiellement consommés au déjeuner et au dîner.

Les produits laitiers, des amis pour toute la vie !

  • Le lait, plébiscité par les enfants 

A tout seigneur, tout honneur : le lait est bien ancré dans les habitudes alimentaires des Français, surtout chez les enfants. 85 % des 3 à 14 ans boivent en effet du lait au moins une fois par semaine, le plus souvent sous forme de boisson chocolatée ou avec des céréales, plus rarement nature. Le petit-déjeuner reste le principal moment de consommation du lait, mais 33 % des enfants en prennent aussi au goûter.

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  • La palme du produit laitier préféré des Français est attribuée… au fromage !

En 2013, le fromage est le produit laitier le plus consommé : sur une semaine, 98 % des Français en consomment tel quel ou utilisé comme ingrédient culinaire (plats préparés, pizzas, fromage râpé ajouté…). Si l’on intéresse uniquement au fromage consommé tel quel, le chiffre est de 87 %, à égalité avec les ultra-frais. Plus d’un Français sur deux en consomme même très régulièrement, essentiellement pendant les repas principaux (déjeuner et dîner). Cette fois, à la différence du lait, la consommation de fromage augmente avec l’âge : les seniors sont les consommateurs quotidiens les plus fréquents. Les fromages les plus appréciés ? Les pâtes molles (camembert, coulommiers, brie…) et les pâtes pressées cuites (emmental, comté…).

  • Les ultra-frais laitiers, pour le plaisir des gourmands

Les ultra-frais laitiers font quasiment l’unanimité : 87 % des Français en consomment au moins une fois par semaine, avec une préférence pour les yaourts (70 %) et les desserts lactés (50 %). Arrivent ensuite le fromage blanc (26 %), davantage consommé par les femmes, et les petits-suisses (9 %), très appréciés des enfants. Ce sont les plus jeunes et les plus âgés qui en mangent le plus : 6 fois par semaine. Comme pour le fromage, c’est au déjeuner et au dîner que l’on comptabilise le plus de consommateurs d’ultra-frais.

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  • Le beurre, matière grasse solide la plus consommée

Enfin, le beurre, s’il attire moins qu’auparavant consommé tel quel (sur des tartines le matin, associé à des crudités ou du fromage aux repas principaux), reste encore très présent dans le quotidien des Français. Au total, 80 % d’entre eux en consomment, soit dans une recette, soit à cru principalement au petit-déjeuner. Les plus grands amateurs de beurre tel quel sont les seniors.

En conclusion, les Français continuent à montrer leur attachement aux produits laitiers, même s’ils sont encore nombreux à ne pas suivre les recommandations du Programme National Nutrition Santé (PNNS) : 3 produits laitiers par jour pour les adultes, 4 pour les enfants et les adolescents.

* Entre octobre 2012 et juillet 2013, le CRÉDOC (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) a mené une enquête « Comportements et consommations alimentaires en France » (CCAF) auprès de 1980 participants âgés de 3 à 75 ans.