Les fromages à déguster en juin

Publié le 07.06.2012 , mis à jour le 03.11.2022

Sur la nappe d’un pique-nique, à la kermesse de l’école, pour toutes les fêtes et les cérémonies de la fin de l’année scolaire… il y a toujours une place pour un peu de fromage !

Caprice des Dieux

Le fromage Caprice des Dieux

Caprice des Dieux

Crée en 1956 par Jean-Noël BONGRAIN, cette pâte molle à croûte fleurie a été le premier fromage de forme ovale (dit aussi « calisson »).

Doux, laiteux, onctueux à souhait, c’est devenu un fromage très populaire – il s’en déguste un toutes les secondes, et plus de deux milliards ont été vendus dans cent cinquante pays depuis sa création ! Il fut l’un des premiers fromages que l’on put déguster avec des échantillons et où une date d’Utilisation Optimale fut apposée dès 1971  au dos de ses emballages pour informer les consommateurs de la date de consommation limite du produit.

Fort de son succès, cet « amour de fromage » se décline en mini (50 g), en familial (300 g) ou en format classique (200 g). Assez léger en goût, il est apprécié des plus petits, et se glisse bien dans les sandwiches et salades en fines lamelles. Cuit, il prend plus de force et saura s’accommoder comme un camembert : avec des pommes, du boudin, rôti…Gratte-paille
Dans la famille des triple-crème, il n’y a pas que le Brillat-Savarin ! Créé en 1980 par la Fromagerie ROUZAIRE  à Tournan-en-Brie, son nom vient d’un chemin bordé de buissons qui arrachait la paille au passage des charrettes.

Ce généreux fromage de 300 g, à la pâte molle et croûte bien fleurie, à base de lait pasteurisé, s’affine en devenant très crémeux, et développe bien des arômes beurrés.

Avec le temps, sa croûte immaculée peut se piquer de rouge : c’est là qu’elle prend du piquant. C’est avec du champagne qu’il se mariera le mieux, révélant son goût de foin.Banon
La seule AOP fromagère provençale (23 juillet 2003) se reconnaît tout de suite à son joli écrin de feuille de châtaignier, qui donne sa saveur à ce petit fromage de chèvre.

Caillé à base de présure, c’est la technique du pliage dans les feuilles de châtaignier brunies par l’automne qui lui permettait de se conserver plus longtemps. Dans cet écrin, le fromage s’affine et devient fondant à souhait. Son goût indéniablement boisé a de nombreux amateurs !

Le banon a un goût unique qui en fait un fromage de caractère. Bon à savoir : chauffé, il devient particulièrement puissant. Evitez-le dans la salade de chèvre chaud, vous profiterez mieux de sa saveur sur un plateau !

 

Tomme fraîche de l’Aubrac

Sous ce nom très précis se cache le premier stade de fabrication du laguiole. A base de lait cru entier, ce caillé non salé simplement pressé deviendra en effet bien des mois plus tard un laguiole très parfumé.

Sa pâte filante, au bon goût lactique, se déguste aussi bien crue, dans une salade, que fondue. C’est l’ingrédient phare de la truffade et de l’aligot, associé aux pommes de terre.

Mais pour changer, utilisez-le comme de la mozzarella : vous verrez, vos pizzas vont adorer !

 

Lavort

A base de lait cru de brebis de race Lacaune, tout comme le roquefort, ce fromage dont on n’oublie pas la forme singulière est une invention récente.

Le lavort a été mis au point en 1988 par Patrick Baumont, sur le domaine de Lavort, en Auvergne, qui lui a donné son nom. On l’appelle aussi Tome d’Auvergne ou Médiéval. Sa forme ronde, d’origine médiévale, est obtenue grâce à un moule bien spécifique en provenance d’un monastère du Sud de l’Espagne.

Sa pâte pressée non cuite – comme celle du saint nectaire par exemple – présente de délicieux arômes fruités, qui se développent pendant le long affinage de 3 à 6 mois, sur des planches de sapin. Pas étonnant qu’il ait séduit de nombreux chefs !

 

Crédit photo : V. RIBAUT / Les Studios Associés / CNIEL

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