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Cuisine et Recettes
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Les meilleures idées de goûters maison

À emporter à l’école ou à déguster à table avec les parents et grands-parents, les goûters faits maison ont tout bon.

Quatre-quarts

C’est la rentrée ! Après une journée d’école, la plupart des enfants ne manqueraient pour rien au monde le goûter, doux prolongement de l’instant gourmand des vacances. Envie de préparer des goûters à la maison ? Un jeu d’enfant avec les produits laitiers !

Les goûters à emporter

Pour les enfants qui restent à la garderie après la sonnerie, le goûter doit être facilement transportable et se conserver à température ambiante.

  • La palme de la praticité est attribuée au bon vieux gâteau familial (cake aux fruits, quatre-quarts, marbré, gâteau au yaourt…), à préparer le week-end et à congeler prétranché. Avant de partir à l’école, on sort une tranche que l’on glisse dans la boîte à goûter : à 16 h 30, elle sera décongelée ! Cette idée fonctionne aussi avec les petits gâteaux (muffins, madeleines, cannelés…) ou les mini-brioches, que l’on congèle cette fois entiers.
  • Les biscuits, quant à eux, se gardent sans problème pendant plusieurs jours dans une boîte en fer : c’est le moment de ressortir ses meilleures recettes de cookies, petits sablés et autres barres aux céréales. Ils peuvent être accompagnés par une petite brique de lait aromatisé, qui ne nécessite pas d’être conservée au frais.
  • Pour ceux qui préfèrent troquer leur fruit frais contre une compote, il existe des gourdes réutilisables à remplir avec des compotes préparées à la maison : l’occasion de profiter des fruits de saison et de jouer avec les épices pour varier les arômes en douceur.
  • Pour ne pas léser les petits becs salés, on pense bien sûr aux cakes, au gâteau au yaourt ou même aux pop corn salés, ludiques et savoureux avec leur garniture au fromage.

Les goûters à la maison

Pour les parents qui peuvent aller chercher leurs enfants dès la sortie de l’école, les possibilités sont presque infinies !

  • La pâte des crêpes, pancakes et gaufres a largement le temps de reposer avant 16 h 30 : il ne reste qu’à les cuire au dernier moment, puis à les garnir encore chauds de beurre, miel, confiture, sirop d’érable, pâte à tartiner ou même lemon curd. Un must avec un verre de lait !
  • Des restes de pain sec ou de brioche rassise ? Place au pain perdu, qui ne nécessite que du lait, des œufs, du beurre et du sucre, à remplacer par du fromage pour la version salée.
  • On profite aussi d’être à la maison pour miser sur les yaourts et fromages blancs, qui se prêtent à toutes sortes de préparations : simplement nappés de miel et garnis de fruits secs pour un en-cas à la grecque, mixés avec des fruits frais pour un smoothie plein d’énergie, mélangés avec des aromates et un soupçon de sel pour les amateurs de petits légumes en trempette…
  • Pour terminer, on n’oublie pas le grand classique qui fera replonger de nombreux parents et grands-parents en enfance : la tartine de baguette beurrée et saupoudrée de chocolat en poudre. Plaisir assuré !

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Tetrapak
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La saga du lait (5) : depuis 1950, la filière laitière entre tradition et innovation

La saga du lait (5) : depuis 1950, la filière laitière entre tradition et innovation

La saga de l’été se penche sur l’histoire des produits laitiers.

Aliment universel par excellence, d’une grande richesse nutritionnelle, le lait a fait l’objet, au fil des siècles, de découvertes fondamentales pour améliorer sa conservation, permettre son transport et garantir sa qualité. Cinquième et dernier épisode de cette saga historique des produits laitiers : le développement inédit de la filière laitière depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

Années 1950 : sacré, sacré Mendès France !

Certains lecteurs se souviennent peut-être de la briquette de lait qui leur était donnée à l’école au moment de la récré. Mais savent-ils que cette initiative remonte à Pierre Mendès France ? Dans le cadre d’une grande campagne de lutte contre l’alcoolisme, le président du Conseil de la IVe République (1954-1955) exhorte en effet les Français à boire du lait. Il décide alors d’en faire distribuer dans les écoles maternelles et primaires à partir de la rentrée 1954. Il s’agit de donner aux enfants l’habitude de boire un liquide sain et de pallier les carences nutritionnelles de l’après-guerre, mais aussi d’écouler les stocks de la filière laitière dont la production a explosé .

Années 1960 : la révolution de la stérilisation UHT

Dans le même temps, les progrès de la conservation continuent. Mis au point en 1951 en Suisse, le procédé de stérilisation UHT (Ultra Haute Température) ne prend véritablement son essor qu’à partir de 1962, quand il est associé avec le conditionnement novateur créé par une entreprise suédoise, la fameuse Tetra Brick : la fabrication de l’emballage et le remplissage ont lieu simultanément, ce qui garantit le maintien de la stérilité du lait lors de sa mise en pack de carton. Il devient dès lors possible de le garder pendant plus de trois mois, sans agent conservateur et à température ambiante. La différence entre la stérilisation classique et la stérilisation UHT ? Dans le second cas, la température est très élevée (140 à 150 °C) et, surtout, le temps de chauffage est court (2 à 5 secondes), ce qui permet d’éviter le goût de lait cuit. Peu à peu, le lait devient un produit de consommation banalisé.

Depuis les années 1980, on n’arrête pas le progrès !

Alors que les produits laitiers prennent une place centrale dans les habitudes alimentaires des Français, la filière laitière ne cesse d’améliorer ses process. Depuis les années 1980, par exemple, la microfiltration débarrasse le lait des bactéries indésirables, sans le traitement thermique, lui conférant ainsi un goût proche de celui du lait frais . En 1990, Lactel conçoit la 1ère bouteille de lait UHT en plastique, dont les avantages pratiques concurrencent ceux des briques en carton. Du côté de l’élevage, la création de la Charte des bonnes pratiques d’élevage en 1999 offre aux éleveurs un outil de progrès évolutif, tandis que, depuis les années 2000, le développement de robots de traite facilite le travail humain tout en favorisant le bien-être animal. Enfin, pour les consommateurs, jamais les possibilités n’ont été aussi variées, tant pour les amateurs de produits innovants que pour les inconditionnels de gastronomie traditionnelle, comme l’atteste le poids des AOP laitières. Et demain ? Le lait, qui est loin d’avoir révélé tous ses secrets, reste un sujet de recherche privilégié. Rendez-vous dans 10 ans pour faire le point !

Crédit photo : Tetrapak, by Holger.Ellgaard (Own work) [CC BY-SA 4.0 (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], via Wikimedia Commons.

Éleveur laitier et ses vaches
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La passion des éleveurs pour leurs animaux est une réalité

La passion des éleveurs pour leurs animaux est une réalité

Les réponses aux questions que vous vous posez sur l’élevage laitier.

Pour les éleveurs laitiers, le respect des animaux est un sujet essentiel. Chaque jour, dès l’aube, ils sont avec leurs vaches laitières pour les soigner, les nourrir et les traire en toute sécurité, avec attention et professionnalisme. Le CNIEL leur apporte son soutien à travers une campagne de communication sous le signe du slogan « N’oublions pas ceux qui font le lait », diffusée à partir d’aujourd’hui dans la presse et à la télé. L’objectif ? Faire mieux connaître aux Français les pratiques des éleveurs et le fonctionnement de la filière laitière en France.

Des animaux et des hommes

Les questions des conditions d’élevage et du bien-être animal sont devenues fondamentales dans notre société, en particulier pour les consommateurs urbains qui ont rarement l’occasion d’observer les élevages directement dans les campagnes. La mondialisation des informations et leur circulation sur le Web amplifient les inquiétudes : des textes concernant d’autres modèles, dans d’autres pays, sont parfois traduits et mis en ligne, soulevant des problématiques très éloignées de la réalité de la filière laitière française. Celle-ci reste en effet caractérisée par un fort lien au sol :

  • Il y a seulement 60 vaches en moyenne par troupeau laitier en France.
  • 9 vaches sur 10 sortent régulièrement pâturer
  • 90 % de l’alimentation des vaches laitières est auto-produite au sein même des fermes.

Présents dès l’aube auprès de leurs vaches pour les soigner, les nourrir et les traire, les éleveurs laitiers travaillent ainsi avec passion dans des exploitations à taille humaine, où le respect des animaux est un enjeu essentiel. Bénéficiant d’un fort capital sympathie (80 % des Français leur accordent leur confiance*), ils sont des interlocuteurs privilégiés pour débattre sereinement de la question des relations avec les animaux.

Des réponses à vos questions sur l’élevage laitier en France

N'oublions pas ceux qui font le laitDans ce contexte, une grande partie de la rubrique « Filière laitière » du site www.produits-laitiers.com fait peau neuve pour répondre à vos questions, avec à la clé de nombreux témoignages d’éleveurs :

Pour suivre l’intégralité de cette nouvelle campagne, rendez-vous sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram) avec le hashtag #ceuxquifontlelait. Les éleveurs laitiers partageront photos et vidéos pour illustrer le lien qui les unit à leurs vaches jusqu’au 5 octobre 2016.

* Étude IFOP / CNIEL – juin 2016.