Alimentation et Santé

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Que contient une crème dessert ?

Trois-quarts de lait, et tous les bénéfices qui vont avec !

Crème dessert au chocolat

Les crèmes dessert, que l’on trouve au rayon frais, font partie des produits phares de la famille des desserts lactés, elle-même issue des « ultra-frais laitiers ». Inspirées par des recettes traditionnelles de la cuisine familiale du XIXe siècle, elles séduisent les gourmands de 7 à 77 ans et même plus !

Une crème dessert contient du lait

Le premier ingrédient des desserts lactés frais, c’est le lait. Le code de déontologie des fabricants* stipule en effet que celui-ci doit être présent dans les recettes à hauteur de 50 % au minimum, sous forme de lait liquide, de lait en poudre ou parfois de protéines de lait. En pratique, les desserts lactés frais contiennent en moyenne de 60 à 75 % de lait, et parmi eux les crèmes dessert en sont particulièrement riches arrivant en haut du tableau . C’est pourquoi l’eau, composant majoritaire du lait, arrive en tête de liste, suivie des protéines – des protéines laitières à haute valeur biologique :

Que contient une crème dessert ?

Les vitamines, minéraux et oligoéléments sont aussi naturellement présents du fait de la quantité importante de lait, en particulier le précieux calcium.

Peu de sucre et de matières grasses

En revanche, contrairement à une idée reçue, les crèmes dessert ne sont ni très grasses, ni très sucrées :

  • Les ingrédients épaississants permettent de donner une consistance onctueuse sans nécessité d’ajouter beaucoup de matières grasses. Les crèmes dessert ne contiennent ainsi que 3 % de lipides.
  • Elles comportent bien sûr du sucre puisqu’il s’agit de desserts, mais dans des quantités tout à fait raisonnables, puisqu’une crème dessert apporte à peu près la même quantité de glucides qu’une portion de fruit (une compote de pomme ou trois clémentines par exemple), finalement relativement peu sucrées pour un dessert.

Bref, les crèmes dessert constituent un plaisir à s’accorder sans culpabiliser, tel quel ou en guise d’ingrédient culinaire !

* disponible sur demande auprès de Syndifrais

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Ostéoporose et produits laitiers
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La prévention de l’ostéoporose, c’est maintenant !

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La consommation de 3 produits laitiers par jour est particulièrement efficace pour lutter contre l’ostéoporose.

Les rhumatologues ne cessent de le répéter : pendant l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte, il faut constituer puis préserver son capital osseux !

La santé des os, l’affaire de toute une vie

Le dernier congrès français de rhumatologie – spécialité qui se consacre notamment au squelette humain – s’est déroulé en décembre 2015. À cette occasion, un cri d’alarme a été poussé : la prise en charge de l’ostéoporose (prévention, suivi, traitement) est insuffisante dans notre pays. Pour rappel, cette maladie apparaît de façon progressive et silencieuse. L’os devient poreux, d’où le nom d’ostéoporose, avec notamment une augmentation importante du risque de fracture et de tassements vertébraux qui nuisent à la qualité de vie. Elle est liée à plusieurs facteurs (familiaux, environnementaux, sédentarité, alimentation…) et certains peuvent être améliorés pour se protéger, comme l’alimentation.

Chez les femmes, c’est avec la ménopause que le risque augmente, mais les hommes sont eux aussi concernés après 70 ans. Pour autant, la prévention commence pendant l’enfance. La constitution du capital osseux se fait en effet dès les plus jeunes années et se poursuit jusqu’à la fin de la croissance. Au cours de la vingtième année, la masse osseuse commence à décroître lentement : c’est alors le moment de consolider ses acquis.

3 produits laitiers par jour, une recette éprouvée

Or, quels sont les meilleurs alliés du capital osseux ? L’exercice physique et les produits laitiers œuvrent ensemble pour la qualité de l’os. Dans un article récent*, plusieurs médecins spécialisés dans diverses disciplines (médecine générale, épidémiologie et santé publique, gynécologie, radiologie, endocrinologie, rhumatologie, gérontologie…) ont ainsi confirmé que la consommation de 3 laitages par jour, tout au long de la vie, est favorable à la bonne santé du squelette.

L’avantage des produits laitiers est double : non seulement ceux-ci sont riches en calcium, mais ce calcium présente un coefficient d’absorption plus élevé que celui issu d’autres aliments (on parle de biodisponibilité). Par ailleurs, les laitages apportent aussi des protéines et de la vitamine D, également indispensables à la bonne santé des os.

Il faut enfin rappeler que cette consommation de 3 produits laitiers par jour ne présente pas de risque :

  • Elle n’occasionne pas de gain de poids mais constitue au contraire une aubaine pour mieux le contrôler, augmenter la masse musculaire, diminuer la masse grasse et réduire le tour de taille.
  • Elle n’aggrave pas une éventuelle arthrite.
  • Les personnes intolérantes au lactose peuvent consommer sans problème des yaourts – qui aident même à la digestion du lactose – ainsi que la plupart des fromages, mais aussi adapter les autres produits laitiers à leur tolérance individuelle.

Conclusion : avoir une alimentation saine, équilibrée, variée et se rapprochant des recommandations nationales est un facteur ayant une influence certaine sur notre santé (osseuse et en général) !

* Rozenberg S, et coll. Calcif Tissue Int 2016; 98(1):1-17. DOI : 10.1007/s00223-015-0062-x.

étudiante
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Bien manger pendant les examens

Bien manger pendant les examens

Brevet, baccalauréat, partiels… : en période d’examens, les produits laitiers aident à adopter une alimentation équilibrée.

Pour les collégiens, lycéens et étudiants de l’enseignement supérieur, le mois de juin est la saison des examens. Or, une bonne alimentation permet d’améliorer les performances physiques et intellectuelles, pendant les révisions et le jour J.

Avant les épreuves : bien manger pour bien réviser

Au lever, pas question de zapper le petit-déjeuner : le premier repas de la journée est essentiel au bon fonctionnement du cerveau tout au long de la matinée. Sa composition idéale : produit laitier + produit céréalier + fruit (sans oublier un verre d’eau pour se réhydrater), avec une mention très bien pour les alliés du matin « trois en un » : le porridge garni de fruits de saison et le smoothie céréalier au lait, yaourt ou lait fermenté. Besoin d’idées pour varier ? Les petits-déjeuners du monde permettent de se régaler… tout en révisant sa géographie !

Autre moment clé pour éviter les coups de pompe en fin d’après-midi : le goûter (petit sandwich au fromage, biscuit et verre de lait, tranche de gâteau maison et boisson chaude, yaourt, fruit…). Loin d’être réservé aux enfants, il donne le surplus d’énergie qui permettra de terminer un livre d’histoire ou de mémoriser une formule mathématique avant un repos bien mérité.

Pour le déjeuner et le dîner, la diversité multiplie les plaisirs et les apports nutritionnels. Comme l’explique le docteur Dr Jean-Marie Bourre*, le cerveau a en effet besoin de tous les nutriments pour bien fonctionner (lipides, protéines, glucides, vitamines, minéraux, oligoéléments, eau…). Or, les aliments « vivants » et complexes que sont les produits laitiers favorisent efficacement le bon fonctionnement du cerveau.

Le jour J, les bonnes idées à emporter

Le grand jour est enfin arrivé : ce n’est pas le moment de flancher. Pour éviter les fringales en salle d’examen, on mise sur les aliments faciles à emporter dans sa poche et pratiques à grignoter : fruits secs et séchés, chocolat noir, petits fruits frais. Mais il arrive aussi que les épreuves soient réparties sur l’ensemble de la journée, ce qui oblige à prévoir un pique-nique pour la pause déjeuner :

  • Les sandwichs : parfaits pour ne pas avoir à trimbaler assiette et couverts, ils se déclinent selon les envies, du plus classique au plus tendance (jambon-beurre, wrap, bagel, grilled cheese…), agrémentés d’ingrédients variés (tranche de jambon, fromage, miettes de thon, crudités…).
  • Le cake salé : idéal en tranches prédécoupées, avec un petit thermos de soupe froide en guise d’accompagnement ou des crudités à tremper dans une sauce au yaourt parfumée, cet incontournable des repas nomades n’a qu’un concurrent, le gâteau au yaourt… salé !
  • Une salade composée : un féculent (pâtes, riz, semoule, lentilles, haricots blancs…), une protéine (poulet cuit, miettes de thon, œuf dur), des légumes (tomate, concombre, carotte…), des cubes de fromage (comté, cantal, beaufort, gruyère…), sans oublier une vinaigrette laitière à transporter dans un petit pot à part, le tour est joué !
  • En guise de dessert : un yaourt à boire et un fruit frais suffisent pour terminer son repas dans la douceur avant de repartir d’un bon pied.

Enfin, pendant toute la durée des examens, il est indispensable de boire beaucoup d’eau pour hydrater corps et cerveau, de bien dormir pour assimiler et de se dépenser pour s’aérer. En revanche, inutile de se gaver de compléments alimentaires qui ne seront probablement pas tous absorbés par l’organisme : quand elle est équilibrée, l’alimentation suffit. Tous nos vœux de réussite !

* Jean-Marie Bourre, La chrono-alimentation du cerveau, Odile Jacob, 2016.