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Run & Cheese : course à pied et fromage, un duo gagnant

Fini, le temps où sport rimait avec privation !

Run & cheese

Jamais le running n’a été aussi tendance qu’aujourd’hui. Si vous avez décidé de vous mettre à la course à pieds mais ne savez pas vraiment par où commencer, le cahier Run & Cheese est fait pour vous : il propose un programme sur-mesure de 4 semaines, alliant performance et plaisir.

Forme et bien-être au menu

Non, le sport ne doit pas être synonyme de souffrance ! Le running est certes une activité sportive très complète, parfaite pour tonifier le corps, booster son endurance, se défouler et renforcer son mental, mais pas question de faire les choses n’importe comment. Le cahier Run & Cheese a été spécialement conçu pour aider les femmes à pratiquer la course à pied de façon progressive, sans pour autant se priver du plaisir de la table et surtout du fromage, excellent allié des sportifs. Élaboré par Quitterie Pasquesoone (journaliste et auteur culinaire), Christophe Ruelle (coach sportif) et Angéline Mélin (illustratrice), ce cahier est disponible en téléchargement gratuit depuis le 1er juillet jusqu’au 31 décembre 2016 sur le site Cheese up your life ! : http://www.cheeseupyourlife.com/fr/actualites/run-and-cheese-le-cahier-pratique

Un cahier sur-mesure pour les runneuses gourmandes

Run & cheeseLe programme, établi sur 4 semaines, comprend 3 séances de running hebdomadaires accompagnées de conseils d’un professionnel, d’exercices pour s’échauffer, s’étirer ou encore muscler particulièrement telle ou telle partie du corps. On y trouve également des recettes simples, gourmandes et légères à base de fromages issus des terroirs français : des tartelettes à l’emmental et aux petits-pois, un green gaspacho avec sa touche d’abondance, des brochettes vitaminées au cantal, des sushis légers au beaufort, des tartines tonus camembert et fruits secs… À l’issue de ces 4 semaines, les runneuses réussiront à courir pendant 30 minutes sans souffrir et avec un maximum de plaisir.

Les produits laitiers, partenaires des sportifs

Cette alliance entre sport et fromage ne doit rien au hasard. Les sportifs ont en effet un intérêt certain, quel que soit leur niveau, à consommer des produits laitiers : leurs bénéfices sont nombreux, que ce soit pour optimiser les capacités musculaires, assurer la santé des os ou aider à la récupération physique après l’effort. Les médecins du sport et nutritionnistes les intègrent donc systématiquement au menu quotidien des sportifs de haut niveau. Pour les runneuses en herbe, les apports du fromage sont tout aussi intéressants !

Le Cahier Run & Cheese est un projet porté par le Cniel, interprofession composée des producteurs et transformateurs de la filière laitière, créée en 1973, et EMF, organisation européenne créée en 2011. Elles mettent en œuvre des programmes d’informations sur le lait et les autres produits laitiers. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la 2e année de la campagne « Cheese up your life » (« Boostez votre vie avec du fromage ») d’EMF, co-financée par la Commission Européenne. Le Cahier Run & Cheese est la première action 2016 de la campagne, autour des femmes, du sport et du fromage. 

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Tzatziki
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Comment réussir le tzatziki ?

Comment réussir le tzatziki ?

Le concombre au yaourt fait partie des recettes les plus célèbres de la cuisine grecque.

Ah, la Grèce, sa spectaculaire acropole, ses champs d’oliviers à perte de vue, ses îles de rêve où le blanc des maisons contraste avec le bleu profond de la mer Égée… et son tzatziki ! À la fois léger, crémeux et rafraîchissant, le concombre au yaourt n’est jamais aussi bon que quand il est préparé à la maison.

La star du mezzé

Le tzatziki ou concombre à la grecque est l’un des éléments du mezzé grec (assortiment de petits plats). On le retrouve aussi en Turquie, à Chypre et dans d’autres pays de l’Est de la Méditerranée où le yaourt est roi. Il s’agit tout simplement d’un mélange de yaourt, de concombre et d’ail, généralement agrémentés d’ail, d’huile d’olive et d’herbes aromatiques.

Les ingrédients du tzatziki à la loupe

  • Le yaourt

Origines obligent, le tzatziki se prépare traditionnellement avec du yaourt à la grecque, c’est-à-dire un yaourt nature très égoutté ou enrichi de crème. Il est toutefois possible d’utiliser du yaourt nature classique, du fromage blanc entier ou de la faisselle. Dans ce cas, il est préférable de les égoutter au frais, dans une passoire couverte de gaze stérile, jusqu’à obtention de la densité désirée. Les plus gourmands ajoutent également un peu de crème très épaisse (par exemple une crème d’Isigny AOP) ou du fromage à tartiner nature, qui épaississent la texture tout en apportant du goût.

  • Le concombre

Certains apprécient le croquant d’un concombre coupé en petits morceaux, mais c’est râpé qu’il est le plus souvent utilisé. Pour éviter qu’il ne rende de l’eau dans le yaourt, il suffit de le faire dégorger avec un peu de sel dans une passoire, au-dessus de l’évier, pendant 30 minutes à 1 heure. Il ne reste plus qu’à le presser entre les mains puis avec du papier absorbant.

  • Les ingrédients aromatiques

Certaines recettes comportent beaucoup d’ail, mais il est tout à fait possible de se contenter d’une ou deux gousses râpées. Un peu de jus de citron ou de vinaigre de vin blanc ajoutent une agréable touche d’acidité à l’ensemble, alors qu’un filet d’huile d’olive apporte encore plus de moelleux. Quant aux herbes fraîches, elles font l’objet d’un vif débat : menthe ou aneth ? Les préférences personnelles restent les meilleures conseillères, mais un mélange des deux sied particulièrement bien au tzatziki.

Que faire avec du tzatziki ?

Le tzatziki peut faire office de trempette pour des pains pitas grillés, des gressins artisanaux, des bâtonnets de légumes ou même des bricks à la viande hachée, avec d’autres tartinades de style oriental (houmous, tarama, caviar d’aubergine…). Il se transforme en sauce d’accompagnement pour des brochettes d’agneau, de poulet ou toute autre grillade estivale, ou se glisse dans un gyros (le kebab grec) avec des lamelles de viande rôtie et des crudités. Enfin, pour contrebalancer la force d’un curry en sauce, il remplace la raïta indienne dont il est très proche, les épices en moins !

Crédit photo : kaboypakia via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0).

Yaourt
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Yaourt nature et sucre : attention aux idées reçues

Yaourt nature et sucre : attention aux idées reçues

Les yaourts les plus sucrés ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

On pourrait penser que quand on sucre soi-même son yaourt nature, on a la main plus légère que les marques proposant des yaourts déjà sucrés au rayon frais. Or, une étude récente a démontré… le contraire !

Quand les consommateurs sucrent plus que les industriels

La moitié des Français sucrent leur yaourt nature avant de le déguster. Environ 200 adultes, habitant à Paris et Avignon, ont accepté de participer à une étude destinée à mesurer la quantité de sucre ajoutée, en tenant compte du produit utilisé (conversion en équivalent sucrose). Le résultat est révélateur : en moyenne, les sujets ajoutent 13,6 grammes de sucre (tous ingrédients confondus) à leur yaourt, tandis que les yaourts déjà sucrés du commerce en contiennent 10,2 grammes.

Des nuances en fonction du type d’ingrédient sucrant utilisé

Mais l’observation vaut-elle pour tous les ajouts d’aliments sucrés ? Quand on regarde la confiture rajoutée dans le yaourt, il s’avère que l’on double presque la quantité (24,4 grammes) par rapport au sucre (11 grammes) ou au miel (12,1 grammes). Pour les chercheurs, cette différence s’expliquerait par une volonté d’améliorer la saveur globale du yaourt, arômes et texture inclus, ce qui pousserait à ajouter davantage de confiture.

Une impression non conforme à la réalité

Enfin, cette étude a montré que les consommateurs sous-estiment de moitié la quantité de sucre qu’ils ajoutent à leur yaourt, puisqu’ils l’évaluent en moyenne à 6,85 grammes. Conclusion : si vous aimez les yaourts sucrés, vous pouvez sans culpabilité consommer ceux du commerce. Si vous sucrez vous-même, allégez votre geste et, pour le plaisir de vos papilles, pensez à varier les ingrédients sucrants (sucre blanc ou roux, sucre complet, miel, sirop d’érable, confiture, compote…). L’essentiel reste de consommer quotidiennement des laitages !

Saint-Eve A., Leclercq H., Berthelo S. et al. (2016) How much sugar do consumers add to plain yogurts ? Insight from a study examining French consumer behavior and self-reported habits. Appetite. 2016 Apr 1;99:277-84