Alimentation et Santé

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Yaourt nature et sucre : attention aux idées reçues

Les yaourts les plus sucrés ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

Yaourt

On pourrait penser que quand on sucre soi-même son yaourt nature, on a la main plus légère que les marques proposant des yaourts déjà sucrés au rayon frais. Or, une étude récente a démontré… le contraire !

Quand les consommateurs sucrent plus que les industriels

La moitié des Français sucrent leur yaourt nature avant de le déguster. Environ 200 adultes, habitant à Paris et Avignon, ont accepté de participer à une étude destinée à mesurer la quantité de sucre ajoutée, en tenant compte du produit utilisé (conversion en équivalent sucrose). Le résultat est révélateur : en moyenne, les sujets ajoutent 13,6 grammes de sucre (tous ingrédients confondus) à leur yaourt, tandis que les yaourts déjà sucrés du commerce en contiennent 10,2 grammes.

Des nuances en fonction du type d’ingrédient sucrant utilisé

Mais l’observation vaut-elle pour tous les ajouts d’aliments sucrés ? Quand on regarde la confiture rajoutée dans le yaourt, il s’avère que l’on double presque la quantité (24,4 grammes) par rapport au sucre (11 grammes) ou au miel (12,1 grammes). Pour les chercheurs, cette différence s’expliquerait par une volonté d’améliorer la saveur globale du yaourt, arômes et texture inclus, ce qui pousserait à ajouter davantage de confiture.

Une impression non conforme à la réalité

Enfin, cette étude a montré que les consommateurs sous-estiment de moitié la quantité de sucre qu’ils ajoutent à leur yaourt, puisqu’ils l’évaluent en moyenne à 6,85 grammes. Conclusion : si vous aimez les yaourts sucrés, vous pouvez sans culpabilité consommer ceux du commerce. Si vous sucrez vous-même, allégez votre geste et, pour le plaisir de vos papilles, pensez à varier les ingrédients sucrants (sucre blanc ou roux, sucre complet, miel, sirop d’érable, confiture, compote…). L’essentiel reste de consommer quotidiennement des laitages !

Saint-Eve A., Leclercq H., Berthelo S. et al. (2016) How much sugar do consumers add to plain yogurts ? Insight from a study examining French consumer behavior and self-reported habits. Appetite. 2016 Apr 1;99:277-84

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Fini, le temps où sport rimait avec privation !

Jamais le running n’a été aussi tendance qu’aujourd’hui. Si vous avez décidé de vous mettre à la course à pieds mais ne savez pas vraiment par où commencer, le cahier Run & Cheese est fait pour vous : il propose un programme sur-mesure de 4 semaines, alliant performance et plaisir.

Forme et bien-être au menu

Non, le sport ne doit pas être synonyme de souffrance ! Le running est certes une activité sportive très complète, parfaite pour tonifier le corps, booster son endurance, se défouler et renforcer son mental, mais pas question de faire les choses n’importe comment. Le cahier Run & Cheese a été spécialement conçu pour aider les femmes à pratiquer la course à pied de façon progressive, sans pour autant se priver du plaisir de la table et surtout du fromage, excellent allié des sportifs. Élaboré par Quitterie Pasquesoone (journaliste et auteur culinaire), Christophe Ruelle (coach sportif) et Angéline Mélin (illustratrice), ce cahier est disponible en téléchargement gratuit depuis le 1er juillet jusqu’au 31 décembre 2016 sur le site Cheese up your life ! : http://www.cheeseupyourlife.com/fr/actualites/run-and-cheese-le-cahier-pratique

Un cahier sur-mesure pour les runneuses gourmandes

Run & cheeseLe programme, établi sur 4 semaines, comprend 3 séances de running hebdomadaires accompagnées de conseils d’un professionnel, d’exercices pour s’échauffer, s’étirer ou encore muscler particulièrement telle ou telle partie du corps. On y trouve également des recettes simples, gourmandes et légères à base de fromages issus des terroirs français : des tartelettes à l’emmental et aux petits-pois, un green gaspacho avec sa touche d’abondance, des brochettes vitaminées au cantal, des sushis légers au beaufort, des tartines tonus camembert et fruits secs… À l’issue de ces 4 semaines, les runneuses réussiront à courir pendant 30 minutes sans souffrir et avec un maximum de plaisir.

Les produits laitiers, partenaires des sportifs

Cette alliance entre sport et fromage ne doit rien au hasard. Les sportifs ont en effet un intérêt certain, quel que soit leur niveau, à consommer des produits laitiers : leurs bénéfices sont nombreux, que ce soit pour optimiser les capacités musculaires, assurer la santé des os ou aider à la récupération physique après l’effort. Les médecins du sport et nutritionnistes les intègrent donc systématiquement au menu quotidien des sportifs de haut niveau. Pour les runneuses en herbe, les apports du fromage sont tout aussi intéressants !

Le Cahier Run & Cheese est un projet porté par le Cniel, interprofession composée des producteurs et transformateurs de la filière laitière, créée en 1973, et EMF, organisation européenne créée en 2011. Elles mettent en œuvre des programmes d’informations sur le lait et les autres produits laitiers. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la 2e année de la campagne « Cheese up your life » (« Boostez votre vie avec du fromage ») d’EMF, co-financée par la Commission Européenne. Le Cahier Run & Cheese est la première action 2016 de la campagne, autour des femmes, du sport et du fromage. 

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Végétariens, attention : toutes les protéines ne se valent pas

Végétariens, attention : toutes les protéines ne se valent pas

Le végétarisme le plus répandu (ovo-lacto-végétarisme) maintient la consommation d’œufs et de produits laitiers, ce qui permet d’éviter facilement toute carence.

Quels que soient ses choix alimentaires, il est important d’équilibrer ses apports en protéines en mangeant des aliments variés et en réalisant les bonnes associations.

Protéines animales et végétales, une belle complémentarité

Les acides aminés, ce sont des petites molécules qui entrent dans la composition des protéines. Chacun d’entre eux a un rôle bien particulier pour le fonctionnement de l’organisme. Parmi eux, 9 acides aminés dits indispensables ne peuvent pas être fabriqués par le corps et doivent être trouvés quotidiennement dans l’alimentation. Les protéines issues des produits d’origine animale (viande, poisson, œufs, produits laitiers) sont très complètes : elles contiennent tous les acides aminés indispensables. Les protéines végétales, quant à elles, en contiennent moins et certains végétaux sont même déficitaires. C’est pourquoi les végétariens bien informés les associent entre elles, misant en particulier sur les légumineuses et les céréales. Toutefois, la quantité de protéines « retenues » par l’organisme après l’absorption de protéines végétales est moins grande que dans le cas des protéines animales.

Le végétarisme, c’est plus facile avec les produits laitiers…

Mais que les végétariens se rassurent : il n’est pas nécessaire d’être un expert en nutrition ou de transformer chaque repas en casse-tête pour avoir son quota de protéines. Il suffit de manger régulièrement des œufs et quotidiennement des produits laitiers, dont les protéines ont une valeur comparable à celles de la viande et du poisson et dont la composition en acides aminés est particulièrement bien équilibrée. Mais ce n’est pas tout : lait et produits laitiers apportent aussi de la vitamine B12, nécessaire à la formation des globules rouges et insuffisante dans les régimes végétariens mal conduits ou trop restrictifs. Ils ont bien sûr un autre avantage : ils fournissent de nombreux nutriments et notamment du calcium présentant un meilleur taux d’absorption que celui issu d’autres aliments. Bref, ce n’est pas un hasard si, dans la cuisine de l’Inde végétarienne, les produits laitiers ont traditionnellement un rôle central !

… et surtout, c’est bon !

Un porridge moelleux pour faire le plein d’énergie avant d’attaquer la journée, un smoothie fruité au lait fermenté pour le petit-déjeuner ou le goûter, un fromage blanc épicé et aromatisé pour dipper des crudités ou des falafels, une raïta de concombre au yaourt pour accompagner un curry végétarien, une pizza au fromage accompagnée d’une salade, une sauce béchamel pour apporter du goût et du moelleux à un gratin de légumes, une salade de lentilles aux noix et au fromage, un yaourt en dessert ou des îles flottantes pour les grandes occasions… : avec les produits laitiers, le végétarisme n’est pas synonyme de privation. Pour s’en convaincre, il suffit de se plonger dans le superbe Plenty de Yotam Ottolenghi (éditions Hachette cuisine) : le chef et auteur culinaire le plus en vogue du moment y décline avec gourmandise la grande variété des légumes, céréales et légumineuses de la Méditerranée en les associant abondamment avec du yaourt et du fromage. Irrésistible !