Alimentation, bien-être… la qualité du lait dépend également des races d’élevages et de leur traçabilité.
Prim’holstein, montbéliarde, normande…chaque race diffère par sa taille, sa robe, sa morphologie, sa capacité d’adaptation au climat et au relief de la région d’origine. Le maintien de cette diversité est un atout garant de la biodiversité et de la richesse de nos produits laitiers. Il permet aussi d’adapter au mieux les vaches au territoire. En montagne on trouvera des montbéliardes tandis qu’en Bretagne, la Prim’holstein dominera.
Concrètement comment cela se passe-t-il ? Comme la vie elle-même, cela commence avec la reproduction.
Pour qu’une vache donne du lait il faut qu’elle donne naissance à un veau. Dés sa naissance, celui-ci est obligatoirement déclaré. Il est identifié par un numéro unique qui permet de le suivre à la trace tout au long de sa vie. Ce « numéro d’identification » apposé sur chaque oreille est enregistré dans une base de données nationale.
Ce numéro, associé à un passeport réglementaire, est la base de toute la traçabilité. Il permet de connaître l’identité de la vache et son état sanitaire. On peut aussi y trouver des informations sur les lieux d’élevage ou l’animal est passé.


