Elevage & marché
Sécurité alimentaire
Contrôles et réglementation
Qualité du lait : plus de 200 analyses par ferme et par an
Le lait doit répondre à des critères de qualité stricts et contrôlés en permanence. L’éleveur laitier y est particulièrement attentif par conscience professionnelle et respect de la réglementation… mais aussi parce que son revenu en dépend. En France, le lait est payé « à la qualité » sur la base de normes microbiologiques, hygiéniques et de composition nutritionnelle (matière grasse et protéique).
Si les analyses du lait enregistrées sur tout un trimestre révèlent qu’il ne respecte pas les normes, il subit une décote importante. Si cette situation se prolonge la loi prévoît même que la sanction infligée à l'éleveur puisse aller jusqu’à la suspension de la collecte, décidée par la Préfecture (Direction des Services Vétérinaires). En revanche, un bonus est versé si le lait est classé en qualité supérieure.
Instauré par la loi Godefroy, en 1969, ce système incite les éleveurs laitiers à une extrême rigueur. C'est une garantie de plus, pour les entreprises laitières comme pour le consommateur final, d'avoir un produit maîtrisé à la source. Aujourd’hui, 96% du lait collecté sont classés en qualité supérieure.
Aller plus loin : Les laboratoires de l'interprofession laitière
Pour élargir vos horizons : notre sélection de sites à visiter
- Santé du troupeau
- Qualité du lait : plus de 200 anlyses par ferme et par an
- Entreprises : un agrément obligatoire - Le contrôle des contrôles
- Gestion des non conformités
- Surveiller, contrôler et évaluer les risques

