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La filière laitière

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L’alimentation du troupeau
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L’alimentation du troupeau

La vache est un herbivore ruminant. Elle a la particularité de pouvoir produire du lait à partir d’herbe, ce qui permet de valoriser des terres qui ne pourraient être utilisées autrement.

Comme la poule et l’oeuf, il n’y a pas de lait sans veau ni vache. De son alimentation, de son élevage, de son bien être dépend la qualité du lait qui finira dans nos bols, nos assiettes ou nos casseroles. Mais alors cela signifie qu’il faut veiller tout à la fois à :

  • ce qu’elles mangent,
  • assurer la traçabilité des troupeaux,
  • produire du lait dans de bonnes conditions d’élevage.

L’alimentation du troupeau

L’alimentation des vaches conditionne la qualité du lait. De quoi se nourrissent-elles ? La vache est un herbivore ruminant. Elle a la particularité de pouvoir produire du lait à partir d’herbe, ce qui permet de valoriser des terres qui ne pourraient être utilisées autrement. La ration alimentaire  de la vache varie en fonction des saisons :

  • l’herbe fraîche des pâturages à la belle saison,
  • le foin et l’ensilage, pendant l’hiver.

Toutefois, pour qu’une vache produise du lait presque toute l’année (en quantité suffisante et de bonne qualité), l’herbe ne suffit pas.  L’animal a besoin d’une alimentation riche en énergie, en protéine, vitamines et minéraux. Quand elle est en pleine lactation, son alimentation est donc complétée par :

  • Des céréales (blé, orge)
  • Des aliments « concentrés » tels que des granulés végétaux (luzerne déshydratée) et des tourteaux (de soja, de tournesol ou de colza)

Menu moyen d’une vache :

  • Herbe ou foin : 50%
  • Ensilage de maïs : 25%
  • Céréales : 7,8%
  • Tourteaux : 8,7%
  • Minéraux et vitamines : 1,4%
  • Coproduits (résidus valorisés d’un processus de transformation industrielle de végétaux. Issus de meunerie, drèche de brasserie ou d’éthanolerie, pulpes de betterave…) : 3,7%
  • De l’eau à volonté

Ce menu ne comporte ni farines animales, ni additifs à action anabolisante ou antibiotique, conformément à la loi qui les interdit.

Résultat : un lait riche en acide gras et protéine, sain et nutritif.

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Si l’alimentation de la vache est essentielle, la qualité du lait dépend aussi de la façon dont l’animal est traité.

En France, les troupeaux laitiers comptent en moyenne 53 vaches laitières, auxquelles s’ajoutent les veaux et les génisses élevées pour assurer la relève.

Les bêtes passent la plus grande partie de l’année dans les prés.

A la mauvaise saison par contre, les animaux sont mis à l’abri à l’étable où tout à été conçu pour leur santé et leur confort. Cela signifie :

  • une aire de repos, alimentée en paille, où chaque vache dispose d’un espace suffisant.
  • La propreté de l’étable : changement des litières et  nettoyage des sols au quotidien.
  • Stockage de la paille propre dans un hangar pour empêcher que s’y développent moisissures et bactéries,
  • Aire de stockage du fumier et lisier en attendant leur valorisation sur les cultures.

Enfin, pour l’éleveur, une vache ne se réduit pas à son numéro d’identification. Il connaît ses qualités (elle a son veau facilement, elle produit bien) et ses défauts (une mamelle trop basse, une sensibilité au microbes). Le lien est évident. La tradition veut ainsi que chaque animal ait un « nom ». Comme pour les chiens ou les chevaux, on change d’initiale tous les ans.

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