filiere-laitiere

La filière laitière

derniers articles
  • 16-01
    5 délices de la gastronomie, nés par accident !

    À l’instar des bêtises de Cambrai, certains accidents de cuisine – souvent insolites – sont devenus des symboles culinaires de nos terroirs. Et nombre d’entre eux ont pris naissance avec un peu de beurre ou de crème…

  • 14-01
    Bientôt une brique de lait 100% recyclable ?

    Une brique de lait 100 % recyclable : c’est l’objectif que s’est fixé l’association Alliance Carton Nature (ACN) qui réunit les principaux fabricants de briques alimentaires.

  • 11-01
    Appeler ses vaches : et si on changeait, en 2019 ?

    Pourquoi ne pas fêter l’arrivée de 2019 avec quelques infos ludiques et étonnantes ? Pour commencer, cette année sera celle du « P » : non seulement pour donner un petit nom à nos animaux domestiques, mais aussi aux animaux d’élevage comme nos amies les vaches laitières.

  • 09-01
    Redécouvrir le fondant d’une cuisson au lait

    Qui a dit que le lait n’avait pas sa place dans les préparations salées, comme les plats de viande, poisson et légumes anciens ? Le cochon de lait au lait ultra tendre est accessible à tous les cuisiniers.

Voir toutes les actualités
Découvrez nos recettes de biscuits gourmands
Développement durable
Développement durable
Lire la suite

Développement durable

Quel autre pays peut s’enorgueillir d’une telle variété de fromages, beurres et crèmes ? Avec sa large surface de terres agricoles, son climat tempéré et pluvieux, la France est en effet une terre de lait : de la Flandre au Finistère, des Ardennes au Massif central, de l’Alsace au Bordelais, de la Vendée aux monts du Lyonnais, de la Franche-Comté aux Pyrénées orientales, de la Picardie au Languedoc ou du Val-de-Loire aux Alpes maritimes, chaque kilomètre ou presque offre sa version du paysage laitier.

La pérennité de la production laitière est d’abord assurée par des précipitations régulières, de grandes réserves humides et un vaste réseau de fleuves, rivières, sources et canaux. Or, l’eau est présente dans l’ensemble de la chaîne de production, de l’étable à la laiterie, pour assurer la qualité du lait. Elle permet aussi d’abreuver les vaches et de cultiver l’essentiel de leur alimentation, car l’élevage laitier français est structurellement lié au sol : plus de 90 % de la ration des troupeaux est produite sur les fermes par les éleveurs et chaque vache dispose en moyenne d’1 hectare. En retour, les troupeaux fertilisent les sols grâce à leurs déjections, soit directement dans les pâturages, soit par l’intermédiaire des éleveurs qui les collectent et les épandent sur les cultures.

Ce lien au sol vaut pour l’ensemble du territoire, puisque la diversité de reliefs et des terres a produit une multitude de terroirs et de styles d’élevage, y compris sur les pentes difficiles des zones de montagne. La filière a su tirer le meilleur parti des ressources locales, comme en Bretagne où l’on ajoutait au beurre du sel marin pour le conserver plus longtemps. Dans les massifs montagneux, les grandes meules de fromage permettaient de transformer le lait produit en altitude. Aujourd’hui encore, la filière laitière se distingue par une capacité d’innovation permanente.

Si l’élevage laitier contribue clairement à la production d’aliments sains et savoureux, il joue ainsi un rôle essentiel dans les territoires ruraux. Entre vitalité des territoires, engagement environnemental et services rendus à la société, la filière laitière est pleinement engagée dans les trois grands axes du développement durable.