filiere-laitiere

La filière laitière

derniers articles
  • 07-12
    Et si on faisait un apéritif dînatoire pour le réveillon de Noël ?

    Nos meilleures idées pour un buffet chic et festif.

  • 05-12
    Les plats emblématiques des chefs français (2) : des années 1960 aux années 1980, la Nouvelle Cuisine

    La vocation laitière de la France se prolonge naturellement dans la cuisine de ses chefs. Pour ce florilège de plats « signature » faisant la part belle aux produits laitiers, nous nous sommes intéressés aux grands cuisiniers français depuis le début du XXe siècle. Attention, ça donne faim !

  • 02-12
    4 repas de Noël autour du monde

    Envie de changer des traditions françaises ? Inspirez-vous avec des menus festifs venus du monde entier.

  • 30-11
    Les livres à (s’)offrir à Noël

    Comme chaque année, retrouvez notre sélection de livres à déposer au pied du sapin de Noël.

Voir toutes les actualités
Elevage et territoire
-

Gourmandes, les journées du patrimoine !

Les 17 et 18 septembre prochains, pensez produits laitiers !

bandoJDP

Affiche des Journées du patrimoine 2011Les 17 et 18 septembre 2011 se tiendront les Journées européennes du patrimoine. Ne manquez pas les démonstrations autour des produits laitiers, qui mettent à l’honneur la richesse du patrimoine rural français.

Les démonstrations autour du fromage

Musées, coopératives, fromagers… proposent des fabrications de fromages en direct et des dégustations :

  • Le camembert (musée du camembert, Vimoutiers – tél. 02.33.39.30.29 ) : présentation de toutes les étapes de la fabrication, de la collecte du lait à la commercialisation, à partir d’une collection de matériel d’origine fermière.
  • Le livarot et le pont-l’Évêque : visite guidée dans un domaine normand du XVIe siècle avec fabrication de fromages locaux (domaine de Saint-Hippolyte, Saint-Martin de la Lieue – tél. 02.31.31.30.68) ou chasse au trésor dans un atelier fromager (Graindorge, Livarot – tél. 02.31.48.20.10).
  • Le comté (musée départemental de la Bresse, Saint-Cyr-sur-Menthon – tél. 03.85.36.31.22) : fabrication d’une meule de comté à l’ancienne dans le cadre de l’exposition « Terroirs et étiquettes ».
  • Les fromages auvergnats (Maison de la fourme d’Ambert, Ambert – tél. 04.73.82.49.23) : visite guidée pour comprendre les secrets des fromages auvergnats.
  • Les fromages de l’Aubrac (coopérative fromagère Jeune montagne, Laguiole – tél. 05.65.44.35.54) : visite d’un atelier de fabrication de tome fraiche de l’Aubrac, d’une salle de montage et d’identification du fromage Laguiole et d’une cave d’affinage.
  • Le roquefort (caves du roquefort Société, Roquefort-sur-Soulzon – tél. 05.65.58.54.38) : visite des caves d’affinage aménagées au XVIIe siècle dans des grottes naturelles, maquette animée sur la formation du site…

Plus généraliste, la ville de Nogent-sur-Seine propose une exposition intitulée « Du lait au fromage ! » (pavillon Henri IV – tél. 03.25.24.61.54) pour comprendre toutes les étapes de la fabrication du beurre et du fromage.

Les démonstrations de barattage de beurre

Tout aussi traditionnelle, la technique du barattage du beurre à l’ancienne séduira les grands comme les petits au musée de l’agriculture bressane (Saint-Germain-du-Bois – tél. 03.85.76.27.16) et à l’écomusée du marais vendéen (La Barre-de-Monts – tél. 02.51.59.48.74).

L’OVNI des journées du patrimoine : « Bidons sans frontières »

Enfin, plus original, le musée départemental de la Bresse de Saint-Cyr-sur-Menthon (tél. 03.85.36.31.22) inaugure, le samedi 17 septembre, l’exposition « Bidons sans frontières », pour laquelle l’artiste Gérard Benoit à la Guillaume a mis en scène et photographié des bidons de lait dans le monde entier. Insolite et… bidonnant !

Bon à savoir : les visites des sites et des monuments appartenant à l’État sont généralement gratuites. Toutefois, certains établissements publics conservent un droit d’entrée payant. Par ailleurs, il est parfois nécessaire de réserver : renseignez-vous préalablement auprès des établissements concernés.

> À voir aussi : les « Balades élevages et paysages ».
> Le site Web des journées européennes du patrimoine.

Plus d'articles

Mots clés

Produits laitiers à acheter avec des tickets restaurants
article précédent
Les tickets restos, c’est aussi pour payer les produits laitiers !

Les tickets restos, c’est aussi pour payer les produits laitiers !

Bonne nouvelle : désormais, les titres restaurants  peuvent aussi être utilisés pour acheter aussi des produits laitiers. Histoire de pouvoir manger équilibré même en dehors de chez soi.Assortiments de yaourts

Le principe des tickets restaurants

Créés en 1967, les titres restaurants devaient à l’origine permettre aux salariés qui ne disposaient pas d’une cantine de payer leur repas le midi. Financés en grande partie (au moins 50%) par les employeurs, 800 millions de titres restaurant sont ainsi utilisés chaque année par 3,5 millions de salariés. Ils sont également nommés Chèque restaurant, Chèque déjeuner ou Chèque de table.

Que peut-on acheter ?

Initialement réservés aux restaurants, ces tickets ont ensuite pu être utilisés pour la vente à emporter, pratiquée aussi bien dans des boulangeries, des boucheries-charcuteries que dans les grandes surfaces. Depuis  novembre 2010, on peut les utiliser pour payer des produits laitiers (lait, fromage, yaourt…) ainsi que des fruits et légumes.  Ainsi, il sera plus facile d’avoir une alimentation variée et équilibrée, même lorsque l’on mange sur le pouce.

C’est toute la gamme des produits laitiers qui peut donc être achetée par le possesseur du titre restaurant. Fromage à pâte molle ou dure, brique de lait, dessert lacté ou yaourt, ce sera désormais bien plus facile (et équilibré) de finir son repas sur une note lactée…et de varier les plaisirs à chaque fois !

Crédit photo : Nathalie Carnet/CNIEL

bando
article suivant
Du marketing laitier, ça vous tente ?

Du marketing laitier, ça vous tente ?

Créatif et gourmet ? Devenez chargé de projet marketing dans l’industrie laitière !

Chargé de marketingQuels produits créer pour répondre aux attentes des consommateurs ? Comment faire en sorte qu’un packaging soit attractif ? Comment communiquer pour vendre les produits ? Autant de questions auxquelles doit répondre le chef de projet marketing dans l’industrie laitière.

Croire à son projet

Véritable chef d’orchestre, le chef de projet marketing est doté d’un rôle crucial pour l’entreprise : il doit développer les ventes de sa marque en s’appuyant sur tous les moyens à sa disposition (études de marché, proposition de nouveaux produits correspondant aux attentes des consommateurs, communication, promotion…). « Il faut aimer et croire à son produit, prévient Catherine, chef de projet marketing dans le Centre Est de la France depuis 1990, car le métier demande beaucoup d’investissement. De plus, il faut convaincre tous ses partenaires de la qualité du projet, depuis sa hiérarchie jusqu’au consommateur en passant par ses prestataires. Or, impossible de convaincre les autres si on n’est pas soi-même acquis à la cause ! »

Décrypter les secrets des marchés et les tendances

Pour mener à bien cette mission, un important travail en amont est nécessaire : un produit n’est jamais lancé par hasard ! Le chargé de projet marketing doit ainsi répondre à toute une série de questions : à quoi va ressembler le produit ? S’agit-il d’un nouveau produit ou du lifting d’un ancien ? A qui est-il destiné ? Quelle sera sa composition ? Quel est l’état du marché ? Comment se porte la concurrence ? Quelles sont les attentes des consommateurs ? « Il faut rester curieux et réceptif aux tendances alimentaires pour préparer les produits de demain », précise Catherine. La motivation est claire : c’est au sein du service marketing que naissent les nouveaux produits (beurre souple ne brisant pas les biscottes quand on les tartine, dessert lacté innovant, présentation inédite de lait concentré…)

Donner toute sa chance au produit

Une fois les idées lancées, le chargé de projet marketing doit s’assurer que les produits envisagés trouveront un marché. Il s’appuie sur des tests de consommateurs et travaille, avec ses équipes, sur l’élaboration de packagings inventifs, sur la création de gammes cohérentes ou encore sur la sélection de points de vente adaptés. Son plus grand défi ? Il doit veiller à ce que le produit soit innovant sans dépasser ce que le consommateur est prêt à accepter. Le succès du produit n’est jamais assuré, mais c’est un métier dans lequel on ne risque pas de s’ennuyer. « Il n’y a pas deux journées qui se ressemblent, résume Catherine. On passe du packaging aux études de marché, des contraintes techniques de l’usine au plan d’action promotionnel… Il faut être partout ! »

Formation

Une école de commerce est indispensable, donc un Bac +4. Les places sont souvent réservées à l’élite des grandes écoles. Tous les détails sur le site Métiers du lait.

> Découvrez d’autres métiers du lait.

Crédit photo : L.GUENEAU / CNIEL