Cuisine et Recettes

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Chic, un gâteau invisible !

Un fondant aux fruits ultra léger.

Gâteau invisible

C’est le gâteau minceur par excellence, il permet de cuisiner les pommes par kilos et fonctionne aussi bien en mode familial qu’en version raffinée. Voici le gâteau invisible !

Le gâteau invisible, mais qu’est-ce donc ?

Non, le gâteau invisible n’est pas une variante du célèbre gâteau magique à trois couches, bien que ses adulateurs le qualifient aisément de fantastique. À l’origine, il s’agit d’une recette popularisée par Eryn, talentueuse blogueuse culinaire qui a enflammé la miamosphère jusqu’en 2010. Le principe ? Un gâteau qui contient tellement de fruits que la pâte en devient presque… invisible. Le résultat est léger mais fondant et parfumé, avec une texture qui oscille entre le flan et le clafoutis : un fondant aux fruits, en somme !

Le gâteau invisible, mode d’emploi

  • Pour confectionner un parfait gâteau invisible, on commence par préchauffer le four à 200 °C.
  • On prépare ensuite une sorte de pâte à crêpes en passant au blender ou au mixeur plongeant 100 ml de lait, 30 g de beurre doux ou demi-sel fondu, 50 g de sucre en poudre, 2 gros œufs, 80 g de farine, ½ sachet de levure chimique et 1 arôme (extrait de vanille, de rhum ou de calvados, cannelle, zestes d’agrumes…).
  • On coupe enfin 6 belles pommes et/ou poires en tranches ultra fines, idéalement avec une mandoline ou, à défaut, un grand couteau bien aiguisé. On les plonge au fur et à mesure dans la pâte en remuant régulièrement. On verse le tout dans un petit moule rond ou carré préalablement beurré et fariné, on lisse, on enfourne pour environ 35 minutes et on laisse tiédir avant de démouler.

Les astuces

  • Pour une délicieuse saveur de caramel au beurré salé, beurrer abondamment le moule avec du beurre demi-sel et le saupoudrer de cassonade : à la cuisson, une sorte de croûte caramélisée va se former ! On peut aussi simplement déguster le gâteau invisible nappé de caramel au beurre salé ou de la confiture de lait et, pour les plus gourmands, avec de la chantilly peu sucrée.
  • Le gâteau est encore meilleur le lendemain, après quelques heures au réfrigérateur, pour un résultat encore plus fondant.
  • Envie d’une entrée fraîche et légère ? La recette se décline en version salée avec des courgettes (compter 4 spécimens de taille moyenne pour 1 gâteau) : il suffit simplement de supprimer le sucre dans la pâte et d’ajouter quelques aromates (ail, épices, herbes ciselées…), sans oublier une poignée de fromage râpé. Une recette parfaite pour l’été !

À lire : Gâteaux invisibles de Mélanie Martin, éditions Hachette Pratique.

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Charlottes aux fraises
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4 idées pour accorder fraises et produits laitiers

4 idées pour accorder fraises et produits laitiers

Les produits laitiers sont incontournables dans les recettes classiques à base de fraises.

Ces deux-là s’entendent comme des larrons en foire ! Quand la vitalité acidulée de la fraise rencontre la douceur fondante des produits laitiers, l’accord est absolument parfait.

1/ Des fraises-chantilly

Le classique des classiques ! Les fraises rincées puis équeutées (dans cet ordre pour ne pas les gorger d’eau) sont présentées dans des coupes, garnies de crème chantilly légèrement sucrée et parfumée à la vanille. Pour réussir à tous les coups, on n’oublie pas les deux règles d’or de la chantilly : une crème liquide entière (au moins 30 % de matière grasse) et très froide. La petite touche aromatique qui fait la différence ? Avant de couvrir les fraises de chantilly, on les mélange avec un voile de sucre et quelques feuilles de menthe ou de basilic finement ciselées.

2/ Une tarte aux fraises

Autre recette incontournable du printemps : la tarte aux fraises. Les notes caramélisées de la pâte sablée et la douceur de la crème pâtissière mettent en valeur la note acidulée de la fraise, tandis que ces trois éléments offrent un délicieux contraste de textures en bouche. La simplicité de la composition exige une préparation irréprochable : une pâte sablée pur beurre cuite à blanc, c’est-à-dire sans garniture, une crème pâtissière ferme et fondante et enfin des fraises bien mûres et parfumées. Un délice !

3/ Une charlotte aux fraises

Raffinée mais facile à préparer, la charlotte aux fraises se prépare à l’avance car elle doit absolument séjourner plusieurs heures au frais avant d’être dégustée. Le principe ? Des biscuits à la cuiller trempés dans un sirop parfumé au kirsch, qui enferment une garniture délicate à base de fraises et de chantilly. Pour un résultat plus léger, cette dernière peut être remplacée par du fromage blanc éventuellement additionné d’un peu de gélatine. Le résultat : un dessert harmonieux, fondant et léger qui gagne à être servi avec un coulis de fraises.

4/ Une glace au yaourt et à la fraise

Idéale pour se rafraîchir quand les températures augmentent, la glace au yaourt se pare enfin de couleurs vitaminées avec les fruits phares des beaux jours. Avec une sorbetière, on mixe 200 g de fraises et on passe la purée obtenue dans une passoire fine pour éliminer les graines. On la mélange ensuite avec 500 g de yaourt nature, 100 g de sucre et quelques gouttes de jus de citron, puis on passe le tout en sorbetière. Pas de sorbetière sous la main ? Il suffit de congeler les fraises à plat puis de les mixer avec les autres ingrédients dans un blender : c’est prêt ! Ce frozen yogurt minute se déguste dans la foulée.

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Crème AOP d'Isigny
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Connaissez-vous les crèmes AOP ?

Connaissez-vous les crèmes AOP ?

Les crèmes fraîches d’Isigny et de Bresse jouent dans la cour des grands.

Après les beurres, voici les crèmes fraîches ! Les fromages français ne sont pas, en effet, les seuls produits laitiers marqués du sceau de la prestigieuse Appellation d’Origine Protégée (AOP). Les exceptionnelles crèmes d’Isigny et de Bresse bénéficient du signe de qualité européen qui atteste un lien du produit au terroir et un mode de fabrication traditionnel.

La crème AOP d’Isigny

Bonne nouvelle pour les gourmets : on trouve ce trésor gastronomique dans la plupart des supermarchés ! Pour une petite poignée d’euros, c’est la générosité légendaire des campagnes normandes qui s’invite en cuisine. La zone d’appellation de la crème d’Isigny épouse en effet les pourtours de la baie des Veys, dans des zones géographiques bien définies du Cotentin et du Calvados, une région où les vaches pâturent des herbages très riches donnant au lait une saveur et une onctuosité incomparables.

Garantie sans additif ni stabilisant, cette crème épaisse est pasteurisée pour éliminer d’éventuels germes pathogènes, puis ensemencée de ferments lactiques et laissée à température ambiante pendant 16 à 18 heures. C’est pendant cette maturation traditionnelle que se développent ses arômes à la fois doux et acidulés. Les cuisiniers et pâtissiers apprécient particulièrement sa texture onctueuse, son caractère nappant, sa tenue et son taux de matière grasse qui doit être au minimum de 35 %, mais qui frôle la plupart du temps les 40 %. Cette excellence a été récompensée par une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) dès 1986.

La crème AOP de Bresse

Plus récente mais non moins remarquable, l’AOP crème de Bresse est doublement délectable : dans la plaine bocagère de la Bresse, caractérisée notamment par la diversité de sa flore, ce sont deux crèmes fraîches d’exception qui tiennent le haut du pavé. Une crème semi-épaisse et une crème épaisse, toutes deux AOP, de quoi se régaler deux fois plus !

La première, dont le taux de matière grasse est au minimum de 36 %, est une crème semi-épaisse. Elle se distingue par des parfums de biscuit, de vanille et de fruit, avec d’agréables notes de fraîcheur en contrepoint. Elle résiste très bien aux cuissons longues grâce à son velouté et à son caractère nappant. Les amateurs l’apprécient particulièrement avec un autre produit prestigieux de la région, le poulet de Bresse.

La seconde est une crème épaisse qui présente une vivacité plus marquée et une palette aromatique très développée. Elle s’apprécie nature, à cru, avec par exemple du poisson fumé ou une tarte tatin. En cuisine, elle est utilisée de préférence en nappage ou pour des cuissons courtes et/ou à température modérée.

À guetter dans les crèmeries et fromageries ou, pour les plus chanceux, certains supermarchés.