Les produits laitiers

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Quand le lait fait son cinéma

6 scènes légendaires qui ont fait passer le lait sur grand écran.

La fureur de vivre (James Dean buvant du lait)

Au cinéma, le verre de lait n’est jamais anodin ! La preuve en images, avec 6 extraits de films qui ont marqué l’histoire du grand écran.

La ligne générale de Sergueï Eisenstein (1929)

Ce film de propagande met en valeur les supposés bienfait de la collectivisation des campagnes russes sous Lénine. Une paysanne pauvre, Marfa, se lance dans la création d’une coopérative laitière, avec l’appui de jeunes communistes et de responsables du parti. Dans cette séquence célèbre, elle présente une écrémeuse aux autres paysans pour les convaincre de s’unir dans le kolkhoze qui réglera tous leurs soucis. Une ode aux progrès de la mécanisation, portée par une métaphore visuelle explicite sur la fécondité du lait (et, par analogie, du programme bolchevique).

Soupçons d’Alfred Hitchcock (1941)

Dans une scène mythique de l’œuvre d’Alfred Hitchcock, l’inquiétant personnage joué par Cary Grant apporte un verre de lait à sa jeune épouse (Joan Fontaine). Celle-ci, qui le soupçonne de vouloir l’assassiner, regarde la boisson immaculée avec crainte. Le cinéma est encore en noir et blanc et le lait crève l’écran avec sa blancheur éclatante, renforcée ici par un trucage ingénieux : alors que le mari monte un escalier en colimaçon dans la pénombre, le réalisateur attire volontairement l’attention du spectateur sur le breuvage rendu quasi-fluorescent par un éclairage placé à l’intérieur même du verre. Alors, poison ou subterfuge du maître du suspense ?

La fureur de vivre de Nicholas Ray (1955)

Ce film culte dresse le portrait d’un groupe d’adolescents des classes moyennes, à Los Angeles, dans les années 1950. Après une course de voiture dans laquelle l’un de ses camarades de classe a perdu la vie, le personnage joué par James Dean boit du lait à même la bouteille, cherchant dans la pureté de cette boisson le réconfort de l’enfance. La scène serait née d’une improvisation de l’acteur, représentant la difficulté de cette adolescence prise entre l’enfance et la maturité. Dans un film marqué par des couleurs sombres, le blanc du lait – et du t-shirt du personnage – devient synonyme de consolation et d’innocence.

Orange mécanique de Stanley Kubrick (1971)

Attention, mythe culturel. Dans un futur sombre et désolé, un certain Alex (Malcolm McDowell), sociopathe ultraviolent, dirige un petit gang – les droogs – qui commet les pires crimes. La boisson préférée des voyous ? Le « Moloko Plus », un lait dopé aux psychotropes qui les pousse plus loin encore dans leur folie destructrice. Jamais le lait n’a été aussi subversif que dans Orange mécanique !

The Big Lebowski de Joël Cohen (1998)

Retour au bien-être avec le Dude (Jeff Bridges), formidable looser auto-satisfait et grand amateur de bowling, entraîné malgré lui dans une aventure picaresque parodiant le film noir. C’est grâce à ce film décalé, adulé par de nombreux fans, que le cocktail White Russian a connu une véritable renaissance. L’anti-héros consomme en effet à tout va ce mélange de vodka, liqueur de café et lait ou crème liquide. Tous les inconditionnels du films l’ont goûté au moins une fois !

Léon de Luc Besson (1994)

Léon (Jean Reno) est un tueur à gages qui vit seul à New York. Ses passes-temps préférés ? Regarder des comédies musicales et… boire du lait, la boisson de la force et de l’innocence : Léon est certes un tueur redoutable, mais un tueur gentil, qui n’élimine que les crapules en épargnant femmes et enfants. Un jour, il prend sous son aile la jeune Mathilda (Natalie Portman), dont la famille a été assassinée pour une sombre histoire de drogue. Quand elle lui demande de lui apprendre les ficelles du métier pour venger son petit frère, il lui impose, tel un bon parent, sa ration de lait quotidienne.

> À lire : « Cet obscur objet du doute : le verre de lait », par Apolline Caron-Ottavi, Hors champ.

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