Le petit-déjeuner

Ne zappez plus le petit-déjeuner !

Publié le 06.10.2017 , mis à jour le 21.05.2019

Chez les enfants notamment, le petit-déjeuner permet d’être plus attentif en classe.

Plusieurs études montrent que le petit-déjeuner est en déclin, y compris chez les enfants. Nos conseils pour bien démarrer la journée.
Pourquoi le petit-déjeuner est-il important ?
Le petit-déjeuner participe à l’équilibre alimentaire de la journée. Marquant le passage du sommeil à l’éveil, il fournit, pendant toute la matinée, l’énergie physique et mentale qui permet de tenir jusqu’au repas du midi. « Tenir », ça veut dire avoir plus d’énergie, de détermination, d’enthousiasme, d’attention et de vigilance ! Pour les enfants en particulier, la prise régulière d’un petit-déjeuner équilibré augmente l’attention en classe tout en développant le capital en calcium, indispensable à la croissance et à la solidité osseuse. Le petit-déjeuner est en effet un repas privilégié pour consommer des produits laitiers. Un bol de lait couvre par exemple 30 à 40 % des besoins des enfants en calcium, mais rien n’interdit de le remplacer par du yaourt, du fromage blanc ou même du fromage affiné. C’est enfin un agréable moment de convivialité familiale.
Des idées de petits-déjeuners pour les enfants… et pour les grands
L’avantage du petit-déjeuner, c’est qu’il offre à chacun un espace de liberté, pourvu qu’il contienne 4 types d’aliments essentiels à l’équilibre : 1 produit céréalier, 1 produit laitier, 1 produit fruitier et 1 boisson chaude ou froide. Certains aiment croquer un fruit frais et tremper des tartines de pain beurrées dans un lait chocolaté, un café au lait ou un thé. D’autres se régalent d’un porridge ou d’un riz au lait avec un jus de fruits, tandis que les amateurs de sensations croustillantes préfèrent des pétales de céréales ou du granola avec du yaourt ou du fromage blanc et quelques morceaux fruits frais. Le mot d’ordre : se faire plaisir !
Le déclin du petit-déjeuner, un phénomène préoccupant
Le constat est sans appel* : 1 adulte sur 5 et 1 enfant sur 5 sautent au moins un petit-déjeuner par semaine, contre environ 1 sur 10 au début des années 2000. Les personnes en situation de précarité sont particulièrement touchées par ce déclin. Or, celui-ci n’est pas sans conséquences. Les enseignants observent par exemple que les enfants arrivant à l’école à jeun sont plus fatigués et moins attentifs que leurs camarades. La situation est également préoccupante chez les ados, puisqu’il s’agit d’une période importante de la croissance où le stockage du calcium osseux devrait atteindre son maximum. Par ailleurs, les petits-déjeuners sont de moins en moins diversifiés : seuls 30 % des enfants prennent un petit-déjeuner complet.

* Sources :

  • CREDOC/CCAF 2013.
  • CREDOC/CCAF 2016.
  • Étude CREDOC menée auprès de 500 professeurs des écoles sur la non prise du petit-déjeuner chez les élèves (du CP au CM2) durant l’année scolaire 2014-2015.

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