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Vélo-Taff : quand aller au travail devient un plaisir

velo-taffeurs: Olivier, Agathe, Cyril

Publié le 24.01.2020

C’est la nouvelle tendance du moment ! Dans un climat tendu rythmé par les grèves, les usagers de transports en commun ont trouvé la solution d’apaisement : aller au travail en vélo. Que l’on soit novice ou confirmé, le plaisir est à portée de pieds, il s’agit juste de savoir l’appréhender de la bonne manière.

Vélo-Taff : quand aller au travail devient un plaisir

L’alternative évidente

Les journées d’hiver sont courtes mais celles de travail peuvent parfois paraître interminables, surtout si l’on y ajoute le temps de trajet pour rentrer chez soi. Les transports en commun, c’est précisément ce qui a conduit Agathe à opter pour le vélo. « Je revenais déjà tous les soirs en vélo car je mets autant de temps qu’en transports. Je trouvais ça plus agréable, et sauf grosse pluie je m’y tenais. Mais j’avais davantage l’appréhension de faire ce trajet le matin, au niveau de la fatigue. » Du côté de Cyril, sportif confirmé, c’est également son heure de trajet qui a joué, transformée en 30 minutes de vélo. Fuir le RER bondé, Olivier en a rêvé et cet adepte du triathlon a franchi le pas il y a plusieurs années, allant jusqu’à atteindre 40 km de vélo par jour. « Je n’avais pas assez de temps pour m’entraîner, j’ai donc optimisé mon temps de trajet / entraînement. »

Réduire son temps de trajet est une chose, mais le faire en respectant la planète en est une autre. Prendre son vélo au lieu de sa voiture est également un enjeu écologique, pas forcément la priorité de nos cyclistes au départ toutefois. « Au départ non, mais ensuite oui. » confie Olivier. « A la maison, on essaye de produire le moins de déchets possible. Faire du vélo s’inscrivait bien dans cette lignée, et m’a apporté satisfaction. »
« C’était plus par commodité ou confort personnel qu’un réel combat écologique, mais c’est toujours mieux qu’investir dans un scooter. » affirme Agathe, grande adepte du vélo de location. « Je ne suis pas contrainte de revenir en vélo si je suis venu comme cela. On est plus libre que si on avait notre propre véhicule. De plus, je n’ai pas de local vélo dans mon immeuble, une grosse problématique lorsqu’on vit dans Paris. »

Vélo-Taff : quand aller au travail devient un plaisir

Des précautions à prendre

Le vélo est donc à la portée du premier venu, c’est une certitude. En revanche, il s’agit comme pour chaque moyen de transport de prendre ses précautions. « Gants, lumière et casques sont le minimum. » clame Cyril. « Ensuite il faut un état d’esprit, être vigilant et être toujours dans l’anticipation vis-à-vis de chaque autre utilisateur de la route, piétons comme tout autre véhicule. »
Un message qui trouve une résonance toute particulière chez Olivier, renversé par un camion il y a quelques années. « Je ne comprends pas que certains roulent sans casque, c’est la règle numéro 1. Ensuite, il faut un bon éclairage, et respecter le code de la route. Dans Paris, ça devient plus compliqué, il faut être très vigilant. »

Prendre la route l’hiver peut parfois s’avérer éreintant, et une bonne protection s’impose. « En vélo, ce sont les extrémités qui craignent. Les mains, les pieds, les oreilles ont tendance à se refroidir. » rappelle Olivier. Un équipement adapté est donc requis, mais pas seulement ! Comme pour chaque effort sportif, il importe de bien s’alimenter avant l’effort, chaque matin. Pour Cyril, « c’est un mélange de flocons d’avoine, amande noisette noix et banane, le tout dans du lait chaud, un classique ! ». Olivier ne s’en cache pas non plus, « Je suis un bon mangeur. Le matin, c’est céréales avec du yaourt, parfois avec de la confiture, et des oranges pressées. Je m’hydrate pas mal dans la matinée, en eau ou en café. »

Vélo-Taff : quand aller au travail devient un plaisir

Une partie de plaisir

Se déplacer en vélo implique de respecter certaines règles, d’adopter certains bons réflexes. Mais au bout de la route bien souvent, la satisfaction est au rendez-vous. « Ça vide l’esprit, j’arrive contente au boulot. » confie Agathe. « Ça a un côté positif. Ça permet d’avoir une activité sportive et de se déplacer sans abîmer la planète. » Un propos partagé par Olivier qui admet « un réel sentiment de liberté et d’indépendance. Aller se balader en allant bosser, c’est quand même sympa. » Que vous soyez sportifs ou non, l’alternative vélo est plus que jamais réelle. Alors en selle, mais comme toujours, prudence sur la route !

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