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Economie et société
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La passion des éleveurs pour leurs animaux est une réalité

Les réponses aux questions que vous vous posez sur l’élevage laitier.

Éleveur laitier et ses vaches

Pour les éleveurs laitiers, le respect des animaux est un sujet essentiel. Chaque jour, dès l’aube, ils sont avec leurs vaches laitières pour les soigner, les nourrir et les traire en toute sécurité, avec attention et professionnalisme. Le CNIEL leur apporte son soutien à travers une campagne de communication sous le signe du slogan « N’oublions pas ceux qui font le lait », diffusée à partir d’aujourd’hui dans la presse et à la télé. L’objectif ? Faire mieux connaître aux Français les pratiques des éleveurs et le fonctionnement de la filière laitière en France.

Des animaux et des hommes

Les questions des conditions d’élevage et du bien-être animal sont devenues fondamentales dans notre société, en particulier pour les consommateurs urbains qui ont rarement l’occasion d’observer les élevages directement dans les campagnes. La mondialisation des informations et leur circulation sur le Web amplifient les inquiétudes : des textes concernant d’autres modèles, dans d’autres pays, sont parfois traduits et mis en ligne, soulevant des problématiques très éloignées de la réalité de la filière laitière française. Celle-ci reste en effet caractérisée par un fort lien au sol :

  • Il y a seulement 60 vaches en moyenne par troupeau laitier en France.
  • 9 vaches sur 10 sortent régulièrement pâturer
  • 90 % de l’alimentation des vaches laitières est auto-produite au sein même des fermes.

Présents dès l’aube auprès de leurs vaches pour les soigner, les nourrir et les traire, les éleveurs laitiers travaillent ainsi avec passion dans des exploitations à taille humaine, où le respect des animaux est un enjeu essentiel. Bénéficiant d’un fort capital sympathie (80 % des Français leur accordent leur confiance*), ils sont des interlocuteurs privilégiés pour débattre sereinement de la question des relations avec les animaux.

Des réponses à vos questions sur l’élevage laitier en France

N'oublions pas ceux qui font le laitDans ce contexte, une grande partie de la rubrique « Filière laitière » du site www.produits-laitiers.com fait peau neuve pour répondre à vos questions, avec à la clé de nombreux témoignages d’éleveurs :

Pour suivre l’intégralité de cette nouvelle campagne, rendez-vous sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram) avec le hashtag #ceuxquifontlelait. Les éleveurs laitiers partageront photos et vidéos pour illustrer le lien qui les unit à leurs vaches jusqu’au 5 octobre 2016.

* Étude IFOP / CNIEL – juin 2016. 

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Quatre-quarts
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Les meilleures idées de goûters maison

Les meilleures idées de goûters maison

À emporter à l’école ou à déguster à table avec les parents et grands-parents, les goûters faits maison ont tout bon.

C’est la rentrée ! Après une journée d’école, la plupart des enfants ne manqueraient pour rien au monde le goûter, doux prolongement de l’instant gourmand des vacances. Envie de préparer des goûters à la maison ? Un jeu d’enfant avec les produits laitiers !

Les goûters à emporter

Pour les enfants qui restent à la garderie après la sonnerie, le goûter doit être facilement transportable et se conserver à température ambiante.

  • La palme de la praticité est attribuée au bon vieux gâteau familial (cake aux fruits, quatre-quarts, marbré, gâteau au yaourt…), à préparer le week-end et à congeler prétranché. Avant de partir à l’école, on sort une tranche que l’on glisse dans la boîte à goûter : à 16 h 30, elle sera décongelée ! Cette idée fonctionne aussi avec les petits gâteaux (muffins, madeleines, cannelés…) ou les mini-brioches, que l’on congèle cette fois entiers.
  • Les biscuits, quant à eux, se gardent sans problème pendant plusieurs jours dans une boîte en fer : c’est le moment de ressortir ses meilleures recettes de cookies, petits sablés et autres barres aux céréales. Ils peuvent être accompagnés par une petite brique de lait aromatisé, qui ne nécessite pas d’être conservée au frais.
  • Pour ceux qui préfèrent troquer leur fruit frais contre une compote, il existe des gourdes réutilisables à remplir avec des compotes préparées à la maison : l’occasion de profiter des fruits de saison et de jouer avec les épices pour varier les arômes en douceur.
  • Pour ne pas léser les petits becs salés, on pense bien sûr aux cakes, au gâteau au yaourt ou même aux pop corn salés, ludiques et savoureux avec leur garniture au fromage.

Les goûters à la maison

Pour les parents qui peuvent aller chercher leurs enfants dès la sortie de l’école, les possibilités sont presque infinies !

  • La pâte des crêpes, pancakes et gaufres a largement le temps de reposer avant 16 h 30 : il ne reste qu’à les cuire au dernier moment, puis à les garnir encore chauds de beurre, miel, confiture, sirop d’érable, pâte à tartiner ou même lemon curd. Un must avec un verre de lait !
  • Des restes de pain sec ou de brioche rassise ? Place au pain perdu, qui ne nécessite que du lait, des œufs, du beurre et du sucre, à remplacer par du fromage pour la version salée.
  • On profite aussi d’être à la maison pour miser sur les yaourts et fromages blancs, qui se prêtent à toutes sortes de préparations : simplement nappés de miel et garnis de fruits secs pour un en-cas à la grecque, mixés avec des fruits frais pour un smoothie plein d’énergie, mélangés avec des aromates et un soupçon de sel pour les amateurs de petits légumes en trempette…
  • Pour terminer, on n’oublie pas le grand classique qui fera replonger de nombreux parents et grands-parents en enfance : la tartine de baguette beurrée et saupoudrée de chocolat en poudre. Plaisir assuré !
Whisky et fromage
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Et si on dégustait le fromage avec du whisky ?

Et si on dégustait le fromage avec du whisky ?

Les conseils et suggestions de Nicolas Julhès pour découvrir la richesse des accords entre fromages et whiskies.

Fromages au lait cru, vins et spiritueux, pains, charcuteries, pâtisseries, tapas, antipasti, chocolat… : aucun plaisir de bouche n’échappe à l’appétit de la maison Julhès, épicerie gastronomique familiale nichée au cœur de Paris. À sa tête, Nicolas Julhès, spécialiste des spiritueux et du fromage, s’enthousiasme depuis plusieurs années pour le mariage qui unit le fromage et le whisky. Ses conseils pour une dégustation réussie.

Un mariage idéal

Non, l’accord entre fromage et whisky n’est pas exclusivement réservé aux amateurs – et connaisseurs – de spiritueux ! Nicolas Julhès apprécie, au contraire, son caractère abordable et son esprit gagnant-gagnant : non seulement l’alliance est facile à mettre en œuvre, mais elle constitue une (délicieuse) porte d’entrée pour initier les novices à l’univers du whisky. Le fromage, convivial et accessible, désacralise l’eau-de-vie et, dans le même temps, monte en gamme pour reconquérir ses lettres de noblesse. « Le whisky paraît plus accessible et le fromage plus noble », résume Nicolas Julhès.

Les clés d’une dégustation optimale

  • La découverte du duo fromage-whisky apporte une note ludique et gastronomique à un apéritif dînatoire, mais Nicolas Julhès la recommande également au moment du plateau de fin de repas : celui-ci perd de son classicisme pour se transformer en véritable expérience gustative, où le fromage est de nouveau dégusté dans les règles de l’art et non mangé d’une manière machinale.
  • Le whisky se sert chambré, entre 16 et 18 °C.
  • Côté pratique, on met en bouche un morceau de fromage, on l’écrase entre la langue et le palais, puis on prend une petite goutte de whisky que l’on fait lentement tourner. L’onctuosité du fromage bloque la brûlure de l’alcool et laisse toute leur place aux arômes. Ceux-ci révèlent d’autant mieux leur subtilité que les matières grasses et l’alcool sont les meilleurs solvants des molécules aromatiques.

Quelques idées pour commencer

Nicolas JulhèsPour Nicolas Julhès, les whiskies tourbés, aux notes fumées, terreuses, parfois marines, sont particulièrement à l’aise avec les fromages bleus et les pâtes dures longuement affinées (comté, salers, abondance, beaufort…). Il suggère par exemple les accords suivants :

  • Islay + bleu d’Auvergne.
  • Lagavulin + vieux salers.
  • Talisker + vieux comté parsemé de cristaux de tyrosine.

Les whiskies non tourbés ouvrent la porte à des accords moins courants, avec notamment des pâtes pressées non cuites ou des fromages à pâte molle :

  • Speyside + tome des Bauges.
  • Dalwhinnie 15 ou 25 ans + saint-nectaire.
  • Cragganmore 12 ans + munster.

À consommer avec modération. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

> Le site de Julhès Paris : http://www.julhesparis.fr

Crédit photo : Yelp Inc., Paris Elite Event @ Julhès : Whisky & Cheese, Paris, 12/09/2010, via Flickr (CC BY-NC-ND 2.0)